Les penseurs Spinozistes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Les penseurs Spinozistes

Message par Dandolo le Lun 12 Oct 2009, 13:58

Voici une copie de la présentation de la foi spinoziste auprès du PARS, en ses locaux.





Cardinal : ladies and gentlemen, j'ai la chance et l'honneur de vous présenter aujourd'hui le précoce rory qui nous fait la gentillesse de venir nous parler de la communauté spinoziste ... merci à lui

je rappelle à l'assistance qu'elle pourra poser des questions à la suite de la présentation et que le précoce rory se fera, j'en suis sûr, un plaisir d'y répondre afin que nous sachions enfin tout sur cette religion



Rory entra dans la salle, impressionné ...

Certes, il avait déjà expliqué son culte à de nombreuses personnes de passage dans son école, à Dieppe puis Avranches, mais se retrouver ainsi centre de l'attention de personnes rompues à cette exercice séminariste, alors que lui-même était un débutant, le laissait tendu ...



Bien le bonjour à tous !
Je me nomme Rory de Chausey, et suis depuis près d'un an pasteur spinoziste de Normandie : j'ai en charge l'éducation et l'explication du dogme à qui ressent le besoin de s'intéresser aux penseurs ...

D'habitude, un tel acte est basé sur la discussion, et l'échange, et je n'ai jamais fait d'explication linéaire du dogme, mais pour respecter vos traditions, je vais tenter de vous brosser le portrait des spinozistes de cette façon !

Ensuite, nous approfondirons par un jeu de questions-réponses ...


Donc, le spinozisme ...

Tout d'abord, sachez que ce culte est extrêmement ancien, trouvant ses racines dans différentes civilisations, mais notamment en Egypte, chez ceux que les grecs appelaient les pharaons.
La pensée spinoziste fut ensuite développée en Grèce, puis Alexandre le grand la dissémina vers l'Orient, par l'intermédiaire de certains de ses hommes, qui rejetaient Aristote au profit, notamment, de Démocrite.

On peut donner une première date de naissance, donc, au spinozisme, même si le nom était alors inconnu, à l'époque de la vulgarisation des travaux de ce grand penseur, qui vit avant tout autre que "Rien ne vient du néant, et rien, après avoir été détruit, n'y retourne."

Donc, il n'y a jamais eu de création, au sens aristotélicien du terme.

Nous pensons en effet que l'univers n'est pas une chose extérieur à Dieu, mais que l'Univers est Dieu.

Deus, sive Natura : Dieu, c'est à dire la Nature.

Dieu n'est pas transcendant, pour nous, mais immanent : nous sommes, tous, des parties infimes de Dieu, et chacun de ses modes l'est aussi.

Qu'est-ce qu'un mode, me direz-vous ?...
C'est une individualisation de la puissance divine : un être humain, un animal, un objet sont tous modes de Dieu, car Dieu est la Nature, toute la Nature ...

La Nature que nous pouvons percevoir, ou ressentir, ou penser, par les deux attributs qui nous sont connus (l'étendue "physique" et la pensée "mentale"), mais aussi tous les attributs qui constituent Dieu.
Ainsi, il existe une infinité d'attributs, parallèles entre eux, qui sont Dieu.

Dieu (ou la Substance, la Nature, la Conscience, tous termes synonymes entre eux) ne donne donc pas d'ordre, n'indique aucune marche à suivre, ne transmet aucune morale !

La morale est humaine, pas divine !

A cette notion, nous préférons celle d'éthique humaine.

Et cette éthique, quelle est-elle ?

Faire en toute connaissance de cause ce pour quoi nous sommes faits apporte la Joie, agir contre ce pour quoi nous sommes faits apporte la tristesse ...

En effet, Dieu nous a donné tout ce qu'il faut pour respecter ce qu'il est (et ce que nous sommes tous, collectivement) : nous pouvons agir !!

Ainsi, nous croyons fermement que le fait d'agir en harmonie avec ce dont nous sommes capables nous rapproche de la connaissance de Dieu, et donc de la perfection.

L'individu ne se qualifie pas par ce qu'il est, mais par ce qu'il peut faire !

En effet :




Nous ignorons la nécessité universelle, nous ignorons n'être qu'un mode d'un attribut, mode subissant les autres modes. Nous croyons être libres alors que, soumis aux passions et ignorants, nous sommes les jouets des circonstances.

Puisque nos actions aboutissent à certains résultats, nous pensons que nous agissons en vue de ces résultats sans voir que d'autres causes nous font agir. La conscience se prend pour cause première. Elle invoque même son pouvoir sur le corps.

C'est l'illusion du libre arbitre.


La véritable Liberté ne réside pas dans la fait d'accomplir ce que l'on veut (un homme peut-il voler, même s'il en a envie ?...), mais ce que l'on peut !
De se soumettre à ce que nous sommes, en le sachant ...

La méditation nous aide ainsi à mieux nous connaître, afin de mieux exercer notre puissance, et donc de l'améliorer.

Découvrir cette simple vérité nous apporte la lumière : puisque nous sommes soumis à notre environnement, et aux affects extérieurs qui entrent en résonnance avec nous, à nous de choisir les affects positifs pour nous (qui ne le seront pas forcément pour d'autres ...) afin de nous épanouir, et à nous d'éviter les affects négatifs, les passions incontrôlées, qui nuisent à notre puissance d'agir, et nous enferment dans un carcan castrateur ...

Rory but un peu du calva qu'il avait apporté avec lui, afin d'humidifier son gosier : il n'avait jamais autant parlé de toute sa vie, même en tant que porte-parole ducal ! PDT_Armataz_14




Mais peut-être sera-t-il plus facile pour vous de lire à présent notre credo, à la lumière de ce que je viens de vous expliquer !




Credo spinoziste :


~> Dieu n’est pas hors du monde : Dieu est Nature, Substance infinie, produit de sa propre création.

~> La Nature est tout ce qui existe, dans l’infini des possibilités.

~> La Nature est constituée de deux attributs perceptibles par l’homme : l’étendue et la pensée.

~> La Joie permet d’approcher la Liberté, la Tristesse en éloigne.

~> L’Idée existe non seulement en tant que descriptive de l’objet, mais aussi en tant qu’elle-même : elle est sa propre Vérité, sa propre perfection.

~> L’affect est l’apport d’un objet ou d’un sentiment à l’individu : il est bon (et apporte la Joie) ou mauvais (et apporte la Tristesse).

~> Le bien et le mal n’existe pas : Dieu ne pense pas, il est.

~> La morale est humaine. La Nature ne connaît que le bon ou le mauvais, relativement à un sujet et à une situation donnée.

~> La Nature est éternelle, par ce qu’elle est, et chacun de ses composants conséquemment.

~> Un objet est par essence constitué de l’infinité des attributs de la Nature, indissociables les uns des autres.

~> Le corps et l’âme sont parallèles entre eux, conséquemment à tous les attributs d’un même objet, en tant que mode de l’Etendue et mode de la Pensée de l’humain.

~> L’homme libre naîtra au sud, viendra du nord, se nourrira à l’est, et montrera le chemin aux sages qui l’auront attendu. Ce non-messie viendra un jour car c'est statistiquement inévitable.

~> L’homme ne peut se définir par lui-même : il est ce que l’affect extérieur fait de lui. L’homme libre choisit les affects auxquels il se livre pour améliorer son conatus, sa puissance de vie.

~> La liberté d’être ce que l’on est provoque la joie, à condition de n’être pas entouré d’esclaves : le spinoziste aime la liberté des autres autant que la sienne.

Avez-vous des questions sur cette partie, ou puis-je passer à la vie de tous les jours du spinoziste, et aux différentes obligations dogmatiques auxquelles sont soumis les membres de notre culte ?...



Cardinal: Si le bien et le mal n'existent pas, cela revient-il à dire que les actes des humains n'ont pas à être jugés (et donc parfois condamnés ?)

Sinon je me permets de donner ici l'adresse de votre quartier général, peut-être cela intéressera-t-il certaines gens : http://spinoziste.forum2jeux.com/index.htm (ancien centre des spinozistes)




Rory: Merci m'sieur Cardinal, d'donner l'adresse d'la grande école spinoziste !!

Tu parles comme un gueux, encore ... >




si le bien et le mal n'existent pas, cela revient-il à dire que les actes des humains n'ont pas à être jugés (et donc parfois condamnés ?)

Le bien et le mal n'existent pas, car ce sont des absolus !
Or l'absolu est divin, et pas humain : le spinoziste croit en le bon et le mauvais, plutôt, qui sont relatifs à chacun, selon les situations.

Mais le bon et le mauvais se définissent par rapport à ce que nous pouvons, en ce que cela nous est permis par la part de Dieu qui est en nous, donc quelqu'un qui agit en mauvais envers lui-même agit en mauvais envers les autres, et envers Dieu ...

Il y a deux niveaux de lecture du bon ou du mauvais : le rapport à l'individu, et celui à la communauté.

Par exemple, un individu coupe du bois pour se chauffer : il exerce son conatus, sa puissance d'agir, pour sa survie, la survie de sa capacité à penser, et donc à s'améliorer. Même si le rapport entre lui et l'arbre est mauvais pour l'arbre, cela reste bon pour la Nature, et Dieu donc, puisque la fin de l'arbre permet la survie du mode pensant.

Maintenant, le même individu ne coupe pas un arbre, mais toute la forêt, pour se chauffer n'importe comment : le rapport est toujours bon pour lui, mais la perte massive de la Nature est incommensurable !
Pensez donc : plus d'endroit pour vivre pour les animaux, plus de bois pour le reste de la communauté, plus de bois pour l'hiver qui suivra ...

Le rapport est donc finalement mauvais, et l'individu peut être (doit être !!) condamné pour son acte égoïste !

Le spinozisme est centré sur l'individu, mais n'est pas égoïste : en se libérant, le spinoziste aide les autres à se libérer eux-mêmes, il ne doit en aucun cas les empêcher de s'émanciper des préjugés !

S'il devient un esclavagiste lui-même, le spinoziste régresse dans la connaissance de Dieu !

Est-ce que cela répond à votre question, messire Cardinal ?...

Et vous, messeigneurs, ajouta Rory à l'adresse des autres participants au séminaire, avez-vous un exemple concrêt à me soumettre, sur lequel je pourrais donner un avis spinoziste ?



Juju: Moi j'aimerais bien savoir quel place vous est laissé par l'Eglise Aristotelicienne au sein des Royaumes Renaissants. Que pouvez vous faire, ou ne pas faire?




Rory: Et bien, suivant les domaines, la situation change quelque peu : dans certains, les spinozistes sont interdits, dans d'autres tolérés, et pour la Normandie, ils participent, par mon intermédiaire, au Conseil des Cultes.

Je tiens à votre disposition les statuts de ce conseil, si cela vous intéresse ...

Mais Rome elle-même n'a pas pris de position tranchée : elle accepte en général notre existence, tout comme celle des averroïstes, en tant que partageant une certaine part du livre des vertus aristotélicien.
Elle refuse cependant que nous puissions faire du prosélytisme, afin de ne pas propager notre ... hétérodoxie...

Ce qui ne m'empêche pas de répondre aux questions des curieux, où qu'elles me soient posées !

Un concordat royal permettrait d'y voir peut-être plus clair, mais j'ai ouï dire que celui actuellement en discussion n'avait pas tous les suffrages nécessaires à sa ratification (ce qui ne m'étonne qu'à moitié vu l'état qu'il fait du pouvoir temporel sur l'Eglise ...).

Le rôle du conseil des pasteurs spinozistes est par conséquent de définir la meilleure approche pour chaque domaine, en fonction des spécificités locales, afin de faire connaître et développer notre culte ...
Nous discuterons plus tard des trois conseils majeurs qui aident à la cohésion du culte spinoziste, si vous le voulez bien !


Je laisse ouverte cette partie si certains veulent approfondir cette question, mais je vais maintenant vous présenter la vie d'un spinoziste, telle que préconisée par notre conseil des sages.


_________________________________________________________


Vie et Mort d'un(e) spinoziste.


Société :

La filiation est matriarcale. On ne peut jamais se déclarer fils ou fille d'un homme spinoziste, car ce sont les femmes qui marquent la descendance avec certitude, et transmettent noms et titres.


Règle alimentaire :

On ne mange pas "la mère nourricière et son fruit le même jour" : Interdit de manger le même jour une bouteille de lait suivi de viande de boeuf (à moins que ce soit du lait de chèvre ou de brebis). Le rapport est éthiquement mauvais. Idem pas de vin et de raisin le même jour, ni de pain et de bière, ni d'oeuf et de volaille, ni de cidre et de calva, ...

Un seul élément nutritif de même origine chaque jour.
Afin de respecter la diversité de la Nature, et de protéger notre environnement.


Le shabbat :

Du couché du soleil le vendredi jusqu'au couché du soleil le lendemain est consacré à la méditation, mais aussi au travail. Interdit de se déplacer ce jour là et obligation de travailler pour autrui. S'il le faut, aller jusqu'à travailler au RMI pour le village...
Les méditations collectives sont tenues par les pasteurs pendant la journée du samedi, dans les écoles spinozistes, ou tout lieu qui permette à la fois le recueillement et la discussion (clairière, bord d'un cours d'eau, etc ...).


Naissance :

L'enfant spinoziste est éduqué par ses parents, ou son parent en cas de fille-mère ou de veuve.

Il n'y a pas de bâtard pour les spinozistes, ni de grande ou petite naissance : chacune est une fête, car c'est l'arrivée d'un mode pensant, donc le rapprochement de l'arrivée du spinoza (statistiquement parlant).

Mais l'enfant n'a pas de volonté forte, donc pas de baptême, qui ne sert qu'à sauver une âme de l'enfer, auquel les spinozistes ne croient pas.
L'enfant est choyé pour ce qu'il sera (un mode pensant capable de volonté), pas pour ce qu'il est.


10 ans :

L'enfant est présenté à la communauté, il devient spinoziste, mais sans pouvoir évoluer dans l'arbre de la connaissance : il est simplement instruit dans le savoir spinoziste.


14 ans :

Présentation officielle à la communauté.
Âge de raison : La méditation doit se pratiquer quotidiennement dès l'âge de 14 ans. Cela peut être une médiation seule ou en groupe mais l'isolement de type monastique est interdit car il coupe le croyant de la réalité du monde.

Le spinoziste prononce son entrée officielle dans la communauté, et choisit de la rejoindre (ce qu'il ne peut pas faire à 10 ans, selon les spinozistes).


16 ans :

Possibilité de mariage, de progression dans l'arbre de la connaissance, bref : âge adulte.
A cet instant, spinoziste à part entière, avec tous les droits et tous les devoirs d'un membre de la communauté respecté.

Il est également recommandé que les penseurs spinozistes aient une autre activité professionnelle et qu'ils ne doivent pas vivre du culte.
Cela évite les tentations liées au mélange des intérêts personnels avec les intérêts du culte.


Mariage :

Seul des adultes consentant et aimant peuvent se marier.
Pas de mariage religieux, mais une reconnaissance officielle de la communauté : tout ce qui est à l'un est à l'autre, garde des enfants en cas de décès du conjoint, etc ...
Le mariage est réel, mais pas devant Dieu : devant les spinozistes eux-mêmes.
Pour cela, il suffit de trois nuits passées sous le même toit pour les deux concernés : si ils font la demande au pasteur de leur domaine, celui-ci, avec leurs accords à tous deux, peut les déclarer mari et femme.


La séparation :

Le divorce est accepté par la communauté spinoziste.
Si les deux conjoints sont d'accord, leur rupture est officialisée par le pasteur de leur domaine.
Sinon, le conseil des sages peut être amené à trancher sur les conditions de la séparation (donnations des biens meubles et immeubles).

Une partie des meubles de la maison sont réunis devant la porte et au crépuscule, les meubles sont brûlés, symbolisant ainsi la rupture du couple. Si un membre de la communauté désapprouve la séparation, il peut montrer sa désapprobation en signifiant une période de Silence au membre du couple qu’il désapprouve dans son choix. On peut évidement imposer le Silence aux deux ex-conjoints. En toute circonstance, le Silence ne peut être imposé plus de 7 jours dans le cas d’un divorce.

Si la mère le désire, les enfants lui sont confiés, sans argumentation possible de l'ex-époux.

Les titres de noblesse sont inaltérables, et demeurent à celui ou celle qui en a été honoré : le conjoint perd les titres "consort".


Mort :

Deux jours de silence, puis deux jours d'échanges intensifs, en parlant du mort, de ses actions, de ses proches, des souvenirs qu'il a laissés, etc ...
Puis deux jours de fête intensive : on a pu pleurer le disparu pendant quatre jours, il faut maintenant le louer pour tout ce qu'il a apporté à la collectivité.


________________________________________________________


Des questions, ou passons-nous à l'organisation "politique" du spînozisme ?...




Cardinal: Quel accueil vous réservent les gens lorsque ouvrez un temple dans leur village ?





Rory: Et bien, en fait, je n'ai pas eu trop de problème, et personnellement, ce sont les athées qui m'en posent le plus, pas les aristotéliciens !

A Dieppe, j'ai en effet été victime de vandalisme, mais pas plus que l'église locale, quand un curé romain vient endurcir sa foi dans ce bastion d'insoumission ...
A Avranches, par contre, je n'ai eu aucun souci !

Mais je suis normand, et cette contrée n'est peut-être pas ... euh ... la plus caractéristique de la pensée des royaumes ...

Je sais que le sage Thamos a eu plus de contretemps en pays cathare, et que les spinozistes sont interdits de lieux de cultes dans diverses contrées ...


D'ailleurs, cela me donne l'occasion de vous présenter les trois conseils qui gèrent les affaires de la Spinozie.

Donc, le conseil des Maîtres (Admors), dont je fais partie, regroupe les ambassadeurs et les enseignants de notre culte : ils ont pour charge de veiller à la communication et l'acceptation de notre foi dans les divers domaines. A terme, nous voudrions avoir un pasteur par domaine, afin de discuter avec les conseils temporels en place.
L'autre rôle de ce conseil est également d'enseigner la foi, de créer des écoles spinozistes, etc ...

Le deuxième conseil se charge de la communauté, dans sa vie quotidienne : il aide, mais aussi punit, conseille et gère les communautés spinozistes dont ses représentants ont la charge.
On le nomme conseil des Justes (Tzadiks).

Le dernier conseil a pour tâche d'écrire, réécrire, et juger le dogme : il s'agit du conseil des Sages (Tanas). Il se situe à part des deux autres conseils, mais les litiges possibles sont gérés par lui.
On pourrait dire qu'il se situe au sommet du spinozisme, mais il faut plutôt voir cela comme une cour d'appel, en ce qui concerne notre culte.
Il départage, juge les conflits d'intérêts entre les deux autres conseils, donne des avis relativement au dogme, et aux lois que j'ai énoncées plus tôt.


Voilà !

J'espère avoir été clair sur cette présentation, et je reste à votre disposition pour répondre à vos questions, si ça n'a pas été le cas !

< Ben, tu t'es bien débrouillé, gamin !! cheers
Faut pas tout gâcher maint'nant, hein ! >


Alors, des questions ?

Le jeune normand ne savait pas exactement s'il avait été bon dans son rôle, car ceux qui assistaient au séminaire n'avaitent pas franchement envie de communiquer, mises à part une ou deux personnes, mais il s'en était tenu à un langage correct, et n'avait pas bafouillé ! :afro:




tikenfakoli: Salutations Messire Rory.

Je souhaiterais connaitre la différence éventuelle entre les Penseurs Spinozistes dont vous faites partie, et la Communauté Spinozienne, visiblement différente de votre clergé, mais dotée, visiblement de la même appelation...

Y'a t-il eu sécession un jour ou l'autre ?

Merci pour vos réponses.





Rory: Et bien, nous n'avons jamais eu de réponse à nos interrogations ... No
L'un de nos membres, Seb-le-Terrible, tenta d'entrer en contact avec eux, mais il semble qu'ils aient préféré l'anonymat, désormais, et ne se mêlent plus des affaires du monde ...

Je dirais donc que ce comportement ne correspond en rien au nôtre, et qu'il est donc plus que probable que nous n'ayons rien en commun, juste une coïncidence sur le choix de la fleur nous représentant symboliquement ...

Car la spinoza, voyez-vous, n'est autre qu'une fleur jolie poussant dans le désert, ainsi que l'a découvert notre sage Daju lors de son initiation !

Et bien merci à tous d'avoir suivi ce séminaire !

Nous arrivons à la fin de cette semaine de présentation, et je remercie le PARS de m'avoir permis de communiquer avec ses membres, que j'aurais sans doute eu beaucoup de mal à toucher par ailleurs !

N'hésitez pas à me dire ce qui vous a plu ou déplu dans ce survol de ma foi, afin de m'améliorer pour les prochaines échéances que je pourrais avoir ...

C'est aussi très important pour moi de savoir vos avis sur le sujet !
Que vous soyez sensibles à notre dogme ou non, d'ailleurs !


_________________
Fantôme et admin. Comment cela, je mélange? Sifflote
avatar
Dandolo
Dans l'autre monde
Dans l'autre monde

Masculin Nombre de messages : 12245
Localisation : Pas très loin du Très Haut
Date d'inscription : 23/01/2009

http://emthra.forumzen.com/forum.htm

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum