Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Citadelle du Rey: Ordre Royal et Equestre du Saint Sépulcre :: La Basse Cour : le lieu de vie des membres de l'Ordre :: La garderie et l'orphelinat
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Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Lady avait décidé d’aménager en premier lieu le coin dortoir de la garderie de l’Ordre. Elle avait pensé, peut-être à tort, qu’il s’agissait là d’une priorité. En effet, elle pourrait toujours emmener les enfants jouer à l’extérieur, dans les jardins, si la salle de jeux n’était pas encore aménagée à la date d’ouverture de l’espace, mais un dodo, ça, ça nécessitait, pour la Miel, un lit ou un berceau, une couverture chaude et douce, une poupée de chiffon ou une peluche, indubitablement.
Elle s’était donc procuré des lits et berceaux auprès d’un charpentier de sa connaissance qui lui devait une petite faveur, et qui avait accepté avec plaisir de lui rendre ce service. Ceux-ci étaient accompagnés de quatre énormes malles en provenance du Moutier, le domaine familial où logeaient Julien, Amellia, Lady et Stephandra, quand elle n’était pas partie en vadrouille le Très-Haut savait où – enfin, là, l’endroit où elle passait ses nuits ne faisait aucun doute, mais je ne préciserai pas, pas envie de me faire taper (ndl LJD). Les coffres contenaient un don de la Miel à l’Ordre, et elle ne doutait pas de son utilité à venir.
Lady avait fait appel à des paysans du cru pour apporter les matériaux jusqu’à la garderie, sa condition de « baleine », comme se plaisaient à la taquiner Stephandra et Aria, ne lui permettant pas d’assumer de si lourdes charges. Ceux-ci, Lady le savait, avaient fait mauvaises récoltes et se trouvaient en difficulté pour assumer et nourrir leurs familles respectives. Aussi s’était adressée à eux avec l’intention de les dédommager pour leur travail, et ainsi de leur fournir une aide qu’ils auraient refusée, si celle-ci avait été gratuite et sans retour.
Lorsque les éléments furent tous rentrés à l’intérieur de la salle prévue à cet effet, Lady sortit les bourses individuelles destinées à chaque porteur de sa besace. Ceux-ci, paumes élevées devant eux, tentèrent de repousser poliment la rétribution offerte, prétextant qu’aucun salaire n’était nécessaire – toute ressemblance avec Nicolas de Carglass serait purement fortuite -, et qu’ils lui étaient venus en aide par plaisir, et pour la remercier de sa gentillesse, bla bla bla.
Lady repoussa l’argument d’un sourire et d’adressa à eux de sa voix douce habituelle :
- Allons, messieurs, j’insiste. Toute peine mérite salaire, et c’est à moi de vous remercier de ce coup de main. Vous ne pouvez pas savoir à quel point vous m’avez ôté une épine du pied, et je parle littéralement, vous n’imaginez pas le nombre d’échardes dont mes membres auraient été fichés sans votre aide. Merci infiniment, vraiment.
Elle ponctua ses propos en s’avançant vers chacun des hommes et en saisissant délicatement leurs mains, pour y déposer les poches en cuir pourvues en écus sonnants et trébuchants. Elle les remercia encore, et ceux-ci prirent congé, laissant Lady à sa tâche d’aménager l’espace, et de placer chaque couche à l’endroit qui lui conviendrait.
Avant tout, il fallait nettoyer à nouveau l’endroit, la poussière, la boue, les brins d’herbe apportés par les bottes des porteurs ayant laissé des traces dont il lui fallait se débarrasser avant d’envisager un quelconque mouvement de meuble. La Miel s’attela donc à la tâche, motivée et avec entrain, un fichu de tissu posé sur ses cheveux.
Une fois ci-fait, elle s’assit un instant, mèches de cheveux collées à son front perlé de sueur, éreintée et déconcentrée par le petit à naître qui tambourinait dans son ventre, sans doute pour lui signifier un « arrête un peu ton cirque, tu m’empêches de dormir » bien senti.
C’est à cet instant que des pas résonnèrent dans le couloir, des pas reconnaissables entre tous, et Lady de s’adresser à la propriétaire de ladite paire de jambes, pas encore visible cependant :
- Steph, viens voir un peu par là, j’ai besoin d’un bisou !
Elle s’était donc procuré des lits et berceaux auprès d’un charpentier de sa connaissance qui lui devait une petite faveur, et qui avait accepté avec plaisir de lui rendre ce service. Ceux-ci étaient accompagnés de quatre énormes malles en provenance du Moutier, le domaine familial où logeaient Julien, Amellia, Lady et Stephandra, quand elle n’était pas partie en vadrouille le Très-Haut savait où – enfin, là, l’endroit où elle passait ses nuits ne faisait aucun doute, mais je ne préciserai pas, pas envie de me faire taper (ndl LJD). Les coffres contenaient un don de la Miel à l’Ordre, et elle ne doutait pas de son utilité à venir.
Lady avait fait appel à des paysans du cru pour apporter les matériaux jusqu’à la garderie, sa condition de « baleine », comme se plaisaient à la taquiner Stephandra et Aria, ne lui permettant pas d’assumer de si lourdes charges. Ceux-ci, Lady le savait, avaient fait mauvaises récoltes et se trouvaient en difficulté pour assumer et nourrir leurs familles respectives. Aussi s’était adressée à eux avec l’intention de les dédommager pour leur travail, et ainsi de leur fournir une aide qu’ils auraient refusée, si celle-ci avait été gratuite et sans retour.
Lorsque les éléments furent tous rentrés à l’intérieur de la salle prévue à cet effet, Lady sortit les bourses individuelles destinées à chaque porteur de sa besace. Ceux-ci, paumes élevées devant eux, tentèrent de repousser poliment la rétribution offerte, prétextant qu’aucun salaire n’était nécessaire – toute ressemblance avec Nicolas de Carglass serait purement fortuite -, et qu’ils lui étaient venus en aide par plaisir, et pour la remercier de sa gentillesse, bla bla bla.
Lady repoussa l’argument d’un sourire et d’adressa à eux de sa voix douce habituelle :
- Allons, messieurs, j’insiste. Toute peine mérite salaire, et c’est à moi de vous remercier de ce coup de main. Vous ne pouvez pas savoir à quel point vous m’avez ôté une épine du pied, et je parle littéralement, vous n’imaginez pas le nombre d’échardes dont mes membres auraient été fichés sans votre aide. Merci infiniment, vraiment.
Elle ponctua ses propos en s’avançant vers chacun des hommes et en saisissant délicatement leurs mains, pour y déposer les poches en cuir pourvues en écus sonnants et trébuchants. Elle les remercia encore, et ceux-ci prirent congé, laissant Lady à sa tâche d’aménager l’espace, et de placer chaque couche à l’endroit qui lui conviendrait.
Avant tout, il fallait nettoyer à nouveau l’endroit, la poussière, la boue, les brins d’herbe apportés par les bottes des porteurs ayant laissé des traces dont il lui fallait se débarrasser avant d’envisager un quelconque mouvement de meuble. La Miel s’attela donc à la tâche, motivée et avec entrain, un fichu de tissu posé sur ses cheveux.
Une fois ci-fait, elle s’assit un instant, mèches de cheveux collées à son front perlé de sueur, éreintée et déconcentrée par le petit à naître qui tambourinait dans son ventre, sans doute pour lui signifier un « arrête un peu ton cirque, tu m’empêches de dormir » bien senti.
C’est à cet instant que des pas résonnèrent dans le couloir, des pas reconnaissables entre tous, et Lady de s’adresser à la propriétaire de ladite paire de jambes, pas encore visible cependant :
- Steph, viens voir un peu par là, j’ai besoin d’un bisou !

Ladyphoenix- Ancien Membre de l'Ordre

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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Visitant les coins et recoins, enfin comme toute curieuse qu'elle était mais en restant cependant discrète...Stéphandra avait parcouru les écuries, la carrière de dressage, les bureaux privés déjà.... Mais pas tout encore, c'était grand la Citadelle, puis elle ne passait pas son temps à vadrouiller...
Alors qu'elle pensait être discrète, c'était sans compter sur la présence en ces lieux de sa Miel, bon en même temps elle avait odit parlé d'un nouvel endroit et attirée par la nouveauté elle cherchait à poser le regard dessus, marchant d'un pas léger, enfin qu'elle croyait vu que la p'tite Lady l'a reconnue
- Steph, viens voir un peu par là, j’ai besoin d’un bisou !
Petite voix douce, suave et tout et tout, faut l'entendre pour y croire si si ... La jeune femme tendit l'oreille pour déterminer d'où cela pouvait il provenir et s'approcha de l'endroit, une porte ouverte attira ses azurs...
Elle s'en approcha et vit la Miel les cheveux collés au front, semblant las, éreintée... Intriguée la jouvente alla rapidement la rejoindre en scrutant son ventre du regard, machinallement le sol, ouf pas de perte des eaux, ça serait pas à cet instant qu'elle devrait l'aider à la délivrance et c'était tant mieux.
Rassurée de la trouver fatiguée plutôt qu'en souffrance, le Pot de Confiture fit ce qu'elle savait faire de mieux... Elle s'asseye aux côtés de sa belle soeur, bah vi face à elle ça devenait fort compliqué vu la rondeur de son énorme ventre, lui claqua une légère bise histoire de l'entendre râler.
Voilà les désirs de la baleine de Bourgogne sont des ordres!
C'est à cet instant que Lady fit se qu'elle maitrisait au plus haut point le "boudage", Stéph éclata de rire et l'enlaça tendrement en la bisouillant.
Pas une bise que tu voulais mais un câlin, hein?
Tout en câlinant sa Miel , ses yeux balayèrent l'endroit avec grand intérêt, lit, berceau...Ahem, Stéph la regarda
Dis moi! Tu comptes pas remettre ça en place toute seule? Un coup de main?
A moins de lui dire qu'une armée de petites fourmis allait venir l'aider Stéphandra ne la laisserait pas seule au milieu de tout ce bazar...
Alors qu'elle pensait être discrète, c'était sans compter sur la présence en ces lieux de sa Miel, bon en même temps elle avait odit parlé d'un nouvel endroit et attirée par la nouveauté elle cherchait à poser le regard dessus, marchant d'un pas léger, enfin qu'elle croyait vu que la p'tite Lady l'a reconnue
- Steph, viens voir un peu par là, j’ai besoin d’un bisou !
Petite voix douce, suave et tout et tout, faut l'entendre pour y croire si si ... La jeune femme tendit l'oreille pour déterminer d'où cela pouvait il provenir et s'approcha de l'endroit, une porte ouverte attira ses azurs...
Elle s'en approcha et vit la Miel les cheveux collés au front, semblant las, éreintée... Intriguée la jouvente alla rapidement la rejoindre en scrutant son ventre du regard, machinallement le sol, ouf pas de perte des eaux, ça serait pas à cet instant qu'elle devrait l'aider à la délivrance et c'était tant mieux.
Rassurée de la trouver fatiguée plutôt qu'en souffrance, le Pot de Confiture fit ce qu'elle savait faire de mieux... Elle s'asseye aux côtés de sa belle soeur, bah vi face à elle ça devenait fort compliqué vu la rondeur de son énorme ventre, lui claqua une légère bise histoire de l'entendre râler.
Voilà les désirs de la baleine de Bourgogne sont des ordres!
C'est à cet instant que Lady fit se qu'elle maitrisait au plus haut point le "boudage", Stéph éclata de rire et l'enlaça tendrement en la bisouillant.
Pas une bise que tu voulais mais un câlin, hein?
Tout en câlinant sa Miel , ses yeux balayèrent l'endroit avec grand intérêt, lit, berceau...Ahem, Stéph la regarda
Dis moi! Tu comptes pas remettre ça en place toute seule? Un coup de main?
A moins de lui dire qu'une armée de petites fourmis allait venir l'aider Stéphandra ne la laisserait pas seule au milieu de tout ce bazar...
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Stephandra- Membre du Chapitre
Pot de confiture
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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
L’appel sembla avoir porté ses fruits, et c’est d’un sourire ravi que Lady accueillit l’arrivée de sa belle-sœur mais avant tout amie, Stephandra du Moutier. Néanmoins, ce sourire s’atténua à la vue de l’expression inquiète de la jovente, qui riva ses azurs au sol, à la hâte, comme instinctivement. Lady haussa un sourcil, surprise, ne comprenant pas immédiatement ce que la jolie brune pouvait bien quérir sur le plancher. Petit rire de surprise lorsqu’elle réalise que la sœur de son époux vérifie simplement qu’elle n’est pas en pleine délivrance au milieu de la pièce, et la Miel tente de la rassurer :
- Tu ne crois quand même pas que je vais perdre les eaux ici ? Hors de question que je salisse après avoir astiqué tout ça !
Lady tente un clin d’œil, mais le sourire un instant rassuré de Steph s’évanouit, laissant place à une mine soucieuse.
Steph lui posait une bise, et le Pot de Miel bouda aussitôt, histoire de grapiller un câlin. Mais attention, un boudage en bonne et due forme, avec la moue nécessaire, le croisement des bras, les sourcils froncés sur les yeux à l’expression d’écureuil désespéré, bref, une mine irrésistible qui permettait à Lady d’obtenir à peu près tout ce qu’elle voulait.
Mission réussie : Steph l’enlaçait dorénavant. Celle-ci la bisouilla au passage et ponctua son geste d’un adorable :
- Pas une bise que tu voulais mais un câlin, hein ?
- Comme si j’étais capricieuse ! C’est pas le genre, hein !
Petit air confus, et la Miel de glisser un :
- Bon, d’accord, peut-être un peu… Mais que veux-tu, c’est de ta faute, tu es douée en câlins, aussi, alors…
Voilà que le Pot se Confiture prenait l’air qui précédait son fameux « tu me prendrais pas pour une lapine de trois semaines ? », et Lady éclata de rire, puis posa délicatement sa tête sur l’épaule de sa tendre amie, Steph.
Un bref silence s’ensuivit, chacune profitant de la proximité de l’autre, comme elles avaient toujours su le faire ; l’une était là, toujours, pour câliner l’autre, la rassurer par sa présence. Il en avait toujours été ainsi, et la Miel ne pouvait imaginer sa vie sans son amie de la première heure, celle qui était devenue sa sœur bien avant que le mariage de Lady et Julien ne soit célébré. C’est qu’elles s’étaient trouvées, ces deux-là, reconnaissant leurs forces et faiblesses dans leur alter ego, tout en puisant en celui-ci les traits qu’il leur manquait. Chacune complétait l’autre, somme toute, tout en étant semblable à se sœur. Relation compliquée, certes, mais si enrichissante et si nécessaire qu’il ne saurait en être autrement, quoi qu’il puisse arriver. Pour l’heure, Lady était tout bonnement épuisée, et elle aurait pu s’endormir, éreintée, contre la peau douce de Steph si celle-ci n’avait pas brisé le silence qui s’était installé, après avoir, semblait-il, balayé la pièce de ses azurs à qui décidément rien n’échappait.
- Dis moi! Tu comptes pas remettre ça en place toute seule? Un coup de main?
Oula, il fallait se sortir de là. Si Lady admettait qu’elle avait compté se débrouiller seule pour aménager le dortoir, la jovente la gronderait, à coup sûr. Et le grondage du Pot de Confiture n’avait d’égal que le boudage du Pot de Miel, c’est dire ! Lady bredouilla donc, maladroitement :
- Euh, oh, tu sais… Je… J’attends des gens…. Oula, oui, plein, plein de gens ! Des euh… gens, avec ses euh… bras, utiles, les bras et euh…
Quel talent pour mentir, c’en était impressionnant…de ridicule. Steph évidemment ne se laisserait pas abuser, et jetterait ses azurs dans les noisettes confuses de la Miel, qui abandonna d’avance le combat-du-regard-qui-tue-et-fait-avouer-les-trucs-qu’on-essaie-de-cacher-en-vain :
- Bon, d’accord, je pensais pouvoir le faire seule, je crois…Je crois que j’ai présumé de mes forces, mais je vais y arriver, juste le temps de souffler un peu, et ça ira, ne t’en fais pas.
Tentant de détourner la conversation pour se sentir moins honteuse d’admettre ses propres faiblesses, la Miel ajouta :
- Alors, le château te plaît ? Est-ce que le euh… donjon, la tour te…satisfait ?
Lady retint un rire taquin ; à coup-sûr, Steph saisirait l’allusion, et la cadette allait en être bonne pour son grade…
- Tu ne crois quand même pas que je vais perdre les eaux ici ? Hors de question que je salisse après avoir astiqué tout ça !
Lady tente un clin d’œil, mais le sourire un instant rassuré de Steph s’évanouit, laissant place à une mine soucieuse.
Steph lui posait une bise, et le Pot de Miel bouda aussitôt, histoire de grapiller un câlin. Mais attention, un boudage en bonne et due forme, avec la moue nécessaire, le croisement des bras, les sourcils froncés sur les yeux à l’expression d’écureuil désespéré, bref, une mine irrésistible qui permettait à Lady d’obtenir à peu près tout ce qu’elle voulait.
Mission réussie : Steph l’enlaçait dorénavant. Celle-ci la bisouilla au passage et ponctua son geste d’un adorable :
- Pas une bise que tu voulais mais un câlin, hein ?
- Comme si j’étais capricieuse ! C’est pas le genre, hein !
Petit air confus, et la Miel de glisser un :
- Bon, d’accord, peut-être un peu… Mais que veux-tu, c’est de ta faute, tu es douée en câlins, aussi, alors…
Voilà que le Pot se Confiture prenait l’air qui précédait son fameux « tu me prendrais pas pour une lapine de trois semaines ? », et Lady éclata de rire, puis posa délicatement sa tête sur l’épaule de sa tendre amie, Steph.
Un bref silence s’ensuivit, chacune profitant de la proximité de l’autre, comme elles avaient toujours su le faire ; l’une était là, toujours, pour câliner l’autre, la rassurer par sa présence. Il en avait toujours été ainsi, et la Miel ne pouvait imaginer sa vie sans son amie de la première heure, celle qui était devenue sa sœur bien avant que le mariage de Lady et Julien ne soit célébré. C’est qu’elles s’étaient trouvées, ces deux-là, reconnaissant leurs forces et faiblesses dans leur alter ego, tout en puisant en celui-ci les traits qu’il leur manquait. Chacune complétait l’autre, somme toute, tout en étant semblable à se sœur. Relation compliquée, certes, mais si enrichissante et si nécessaire qu’il ne saurait en être autrement, quoi qu’il puisse arriver. Pour l’heure, Lady était tout bonnement épuisée, et elle aurait pu s’endormir, éreintée, contre la peau douce de Steph si celle-ci n’avait pas brisé le silence qui s’était installé, après avoir, semblait-il, balayé la pièce de ses azurs à qui décidément rien n’échappait.
- Dis moi! Tu comptes pas remettre ça en place toute seule? Un coup de main?
Oula, il fallait se sortir de là. Si Lady admettait qu’elle avait compté se débrouiller seule pour aménager le dortoir, la jovente la gronderait, à coup sûr. Et le grondage du Pot de Confiture n’avait d’égal que le boudage du Pot de Miel, c’est dire ! Lady bredouilla donc, maladroitement :
- Euh, oh, tu sais… Je… J’attends des gens…. Oula, oui, plein, plein de gens ! Des euh… gens, avec ses euh… bras, utiles, les bras et euh…
Quel talent pour mentir, c’en était impressionnant…de ridicule. Steph évidemment ne se laisserait pas abuser, et jetterait ses azurs dans les noisettes confuses de la Miel, qui abandonna d’avance le combat-du-regard-qui-tue-et-fait-avouer-les-trucs-qu’on-essaie-de-cacher-en-vain :
- Bon, d’accord, je pensais pouvoir le faire seule, je crois…Je crois que j’ai présumé de mes forces, mais je vais y arriver, juste le temps de souffler un peu, et ça ira, ne t’en fais pas.
Tentant de détourner la conversation pour se sentir moins honteuse d’admettre ses propres faiblesses, la Miel ajouta :
- Alors, le château te plaît ? Est-ce que le euh… donjon, la tour te…satisfait ?
Lady retint un rire taquin ; à coup-sûr, Steph saisirait l’allusion, et la cadette allait en être bonne pour son grade…

Ladyphoenix- Ancien Membre de l'Ordre

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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
- Comme si j’étais capricieuse ! C’est pas le genre, hein !
- Bon, d’accord, peut-être un peu… Mais que veux-tu, c’est de ta faute, tu es douée en câlins, aussi, alors…
Sourit à son aplomb, mais c’était tout elle cela, du Lady pure tendre coquine râleuse boudeuse mais si attachante. Léger retour en arrière, quand un soir de décembre en taverne, Lady c’était confiée à la jouvente, alors que celle-ci allait prendre les routes. Amitié qui avait grandit sans même qu’elles s’en rendent compte, complicité de deux femmes qui grandissait au fil des jours…
Souvenirs des larmes des premiers au revoir, des rires et des bêtises de leurs retrouvailles et il en fut ainsi à chaque fois. Chaque retrouvaille était un délice, chaque départ un déchirement…
Alors quand toutes les deux se retrouvaient et cela même avant d’être belles sœurs, les deux femmes profitaient pleinement, bien entendu il y avait une légère différence d’âge et pourtant cela ne transpirait pas. Lady avait l’esprit enfantin souvent et elle reprochait même parfois à la Stéph d’être trop sérieuse, trop mature, trop méfiante, trop...tout pour son âge.
Alors si Lady savait bouder et pas du tout la Stéph malgré les cours que lui avait donné sa Miel, Stéph était câline à souhait avec Lady, une tendresse saine dont elle aimait la couvrir, Stéphandra n’avait pas eut la chance de connaître de présence féminine à ses côtés durant l’enfance et Ladyphoenix était comme une grande sœur pour elle.
Stéph la connaissait assez pour ne pas être dupe à ses faux accès de « boudage » et rit donc de bon cœur avec elle, profitant aussi ensuite de sa présence alors que Lady reprenait lentement des forces et de cela non plus la jouvente n’était pas dupe…Fin de grossesse, Stéph avait assez suivi de grossesse et d’accouchement pour savoir que ça épuisait le corps et même parfois l’âme de certaines.
Puis Lady tenta de la rassurer quand à l’aide qu’elle allait recevoir pour installer tout cela au mieux, connaissant les exigences et surtout les propres exigences que s’imposaient Lady , le Pot de confiture tiqua
Ahem ! Vi bien entendu ! Des gens pleins de bras ! Pleins de mains pleines de doigts tout ça ! Moi ! Je suis une lapine de trois semaines aussi !
Azurs qui plongèrent dans les Noisettes, léger rire à la confusion qui envahissait Lady et surtout odissant l’aveu, l’affreux aveu
- Bon, d’accord, je pensais pouvoir le faire seule, je crois…Je crois que j’ai présumé de mes forces, mais je vais y arriver, juste le temps de souffler un peu, et ça ira, ne t’en fais pas.
Bah voyons ! Stéphandra plissa le nez exagérément afin d’avoir le droit à l’index qui le déplissait et la remarque qui la faisait délirer « tu vas être moche et pleine de rides plus tard »
Mais Lady poursuivit à chercher le bâton pour se faire battre, est ce que le donjon lui plaisait ? Bah voilà la question qui tuait bien nette ! La tour ? Nomého ! Elle voulait quoi l’escagacer ? Stéphandra roumèguat intérieurement et décida de ne point relever enfin de tenter du moins…
Bon alors on commence par quoi ? Déplacer les lits ? Ouvrir tes boites là ?
Tss Lady qui tentait de retenir un rire alors que ses Noisettes exprimaient totalement ce qu’elle voulait lui signifier, Stéphandra haussa les épaules, un sourcil pis les second.
Gnagnagna ! Le Donjon, je le connais pas d’abord ! Quand à la tour comme tu dis !
Joues qui s’empourprèrent à l’allusion flagrante, toussotement nerveux.
Bah, euh…Allez Hop on s’active Madame Ladyphoenix du Moutier !
Histoire ne pas avoir à dévoiler ses pensées les plus intimes sur l’instant, la jouvente si elle commençait à s’épancher n’en finirait pas de papoter et là il fallait motiver les troupes c'est-à-dire La Miel et La confiture. Stéph se leva, lui sourit et lui tendit la main pour l’inviter à en faire autant.
- Bon, d’accord, peut-être un peu… Mais que veux-tu, c’est de ta faute, tu es douée en câlins, aussi, alors…
Sourit à son aplomb, mais c’était tout elle cela, du Lady pure tendre coquine râleuse boudeuse mais si attachante. Léger retour en arrière, quand un soir de décembre en taverne, Lady c’était confiée à la jouvente, alors que celle-ci allait prendre les routes. Amitié qui avait grandit sans même qu’elles s’en rendent compte, complicité de deux femmes qui grandissait au fil des jours…
Souvenirs des larmes des premiers au revoir, des rires et des bêtises de leurs retrouvailles et il en fut ainsi à chaque fois. Chaque retrouvaille était un délice, chaque départ un déchirement…
Alors quand toutes les deux se retrouvaient et cela même avant d’être belles sœurs, les deux femmes profitaient pleinement, bien entendu il y avait une légère différence d’âge et pourtant cela ne transpirait pas. Lady avait l’esprit enfantin souvent et elle reprochait même parfois à la Stéph d’être trop sérieuse, trop mature, trop méfiante, trop...tout pour son âge.
Alors si Lady savait bouder et pas du tout la Stéph malgré les cours que lui avait donné sa Miel, Stéph était câline à souhait avec Lady, une tendresse saine dont elle aimait la couvrir, Stéphandra n’avait pas eut la chance de connaître de présence féminine à ses côtés durant l’enfance et Ladyphoenix était comme une grande sœur pour elle.
Stéph la connaissait assez pour ne pas être dupe à ses faux accès de « boudage » et rit donc de bon cœur avec elle, profitant aussi ensuite de sa présence alors que Lady reprenait lentement des forces et de cela non plus la jouvente n’était pas dupe…Fin de grossesse, Stéph avait assez suivi de grossesse et d’accouchement pour savoir que ça épuisait le corps et même parfois l’âme de certaines.
Puis Lady tenta de la rassurer quand à l’aide qu’elle allait recevoir pour installer tout cela au mieux, connaissant les exigences et surtout les propres exigences que s’imposaient Lady , le Pot de confiture tiqua
Ahem ! Vi bien entendu ! Des gens pleins de bras ! Pleins de mains pleines de doigts tout ça ! Moi ! Je suis une lapine de trois semaines aussi !
Azurs qui plongèrent dans les Noisettes, léger rire à la confusion qui envahissait Lady et surtout odissant l’aveu, l’affreux aveu
- Bon, d’accord, je pensais pouvoir le faire seule, je crois…Je crois que j’ai présumé de mes forces, mais je vais y arriver, juste le temps de souffler un peu, et ça ira, ne t’en fais pas.
Bah voyons ! Stéphandra plissa le nez exagérément afin d’avoir le droit à l’index qui le déplissait et la remarque qui la faisait délirer « tu vas être moche et pleine de rides plus tard »
Mais Lady poursuivit à chercher le bâton pour se faire battre, est ce que le donjon lui plaisait ? Bah voilà la question qui tuait bien nette ! La tour ? Nomého ! Elle voulait quoi l’escagacer ? Stéphandra roumèguat intérieurement et décida de ne point relever enfin de tenter du moins…
Bon alors on commence par quoi ? Déplacer les lits ? Ouvrir tes boites là ?
Tss Lady qui tentait de retenir un rire alors que ses Noisettes exprimaient totalement ce qu’elle voulait lui signifier, Stéphandra haussa les épaules, un sourcil pis les second.
Gnagnagna ! Le Donjon, je le connais pas d’abord ! Quand à la tour comme tu dis !
Joues qui s’empourprèrent à l’allusion flagrante, toussotement nerveux.
Bah, euh…Allez Hop on s’active Madame Ladyphoenix du Moutier !
Histoire ne pas avoir à dévoiler ses pensées les plus intimes sur l’instant, la jouvente si elle commençait à s’épancher n’en finirait pas de papoter et là il fallait motiver les troupes c'est-à-dire La Miel et La confiture. Stéph se leva, lui sourit et lui tendit la main pour l’inviter à en faire autant.
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Stephandra- Membre du Chapitre
Pot de confiture
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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
[i]Lady faillit éclater de rire à la mine amusée de Steph, lorsque la Miel avait osé trouver une excuse pitoyable pour grappiller un petit câlin, voire un gros câliiiiin, si possible, merci. La plus blonde des deux - c’est Lady, hein, petits malins – se contenta de sourire, observant d’un œil tendre sa belle-sœur tout-à-coup songeuse. A quoi pouvait-elle bien penser ? Steph la regardait avec tendresse, les yeux doux et un léger sourire… Elle ne pouvait que se remémorer quelque moment de folie douce avec sa « baleine », ce qui fit sourire Lady, une mine douce et apaisante sur le visage. Chaque bon souvenir rappelait fatalement ceux plus difficiles, ceux plus tristes…les pertes de proches, d’amis communs, les au-revoir au goût amer… Chaque fois qu’elle partait, la Miel sentait son cœur se déchirer, lentement, un hurlement de douleur interne, des larmes salées sur les joues.
Elle posa sa main sur la joue de Steph, ainsi qu’un baiser tendre sur son front. Mais une du Moutier n’était pas dupe, et la phrase maladroite de Lady avait mis la puce à l’oreille de Steph - c’est une image, évidemment, quelle horreur autrement -, qui regardait maintenant la Miel avec sa mine bien connue, ponctuant le tout par un retroussage de nez mémorable, et un :
- Ahem ! Vi bien entendu ! Des gens pleins de bras ! Pleins de mains pleines de doigts tout ça ! Moi ! Je suis une lapine de trois semaines aussi !
Mais le rire nerveux de Lady avait semble-t-il été communicatif, et la jovente de s’esclaffer à son tour. Attendrie et se forçant à prendre un air réprobateur, Lady fronça un sourcil et passa son index sur le nez de sa belle-sœur :
- Arrête de faire ça, tu vas finir par être toute ridée du nez, je te l’ai déjà dit cent fois, tête de mule !
N’y tenant plus, Lady éclata de rire et bisouilla à nouveau son Pot de Confiture adoré, rire qui redoubla à l’expression outrée de Steph à l’évocation d’un certain donjon…
Mais la jeune femme ne semblait pas pouvoir s’épancher sur le sujet, aussi Lady respecta ce choix, le remettant à plus tard ; Steph, nerveuse et rougissante ne perdait rien pour attendre, foi de Lady.
Déjà Steph changeait de sujet et tentait de remotiver la Miel, déjà revigorée de cette entrevue, et de l’aider à aménager la pièce. Lady prit la main offerte et se leva, prête à en découdre avec les lits et autres berceaux.
- Bon alors on commence par quoi ? Déplacer les lits ? Ouvrir tes boites là ?
Souriant une nouvelle fois à la sœur de son époux, elle lui dit avec malice :
- Avant toute chose, regarde, j’ai amené quelques petites choses. Regarde, et dis-moi ce que tu en penses…
La cadette de l'Ordre se dirigea vers une des quatre malles, et l’ouvrit, laissant entrevoir divers travaux de confection : couvertures, barboteuses, coussins, édredons, plaids. Elle en ouvrit une autre, et ce furent jouets, poupées, petits bateaux de bois qui firent leur apparition devant le regard ravi de Lady :
-Tout est fait main, j’avais des heures à perdre pendant cette grossesse, aussi en ai-je profité pour fabriquer ces petites choses… J’ai même, ajouta-t-elle un peu plus bas, ajouté une cargaison entière de chaussettes, bas, et autres bonnets de nuit. Tu me connais, mon obsession pour les chaussettes…
La Miel sourit à nouveau, heureuse de mettre à profit ses heures perdues, et se tourna vers sa meilleure amie :
- Qu’en dis-tu ?
[/i]
Elle posa sa main sur la joue de Steph, ainsi qu’un baiser tendre sur son front. Mais une du Moutier n’était pas dupe, et la phrase maladroite de Lady avait mis la puce à l’oreille de Steph - c’est une image, évidemment, quelle horreur autrement -, qui regardait maintenant la Miel avec sa mine bien connue, ponctuant le tout par un retroussage de nez mémorable, et un :
- Ahem ! Vi bien entendu ! Des gens pleins de bras ! Pleins de mains pleines de doigts tout ça ! Moi ! Je suis une lapine de trois semaines aussi !
Mais le rire nerveux de Lady avait semble-t-il été communicatif, et la jovente de s’esclaffer à son tour. Attendrie et se forçant à prendre un air réprobateur, Lady fronça un sourcil et passa son index sur le nez de sa belle-sœur :
- Arrête de faire ça, tu vas finir par être toute ridée du nez, je te l’ai déjà dit cent fois, tête de mule !
N’y tenant plus, Lady éclata de rire et bisouilla à nouveau son Pot de Confiture adoré, rire qui redoubla à l’expression outrée de Steph à l’évocation d’un certain donjon…
Mais la jeune femme ne semblait pas pouvoir s’épancher sur le sujet, aussi Lady respecta ce choix, le remettant à plus tard ; Steph, nerveuse et rougissante ne perdait rien pour attendre, foi de Lady.
Déjà Steph changeait de sujet et tentait de remotiver la Miel, déjà revigorée de cette entrevue, et de l’aider à aménager la pièce. Lady prit la main offerte et se leva, prête à en découdre avec les lits et autres berceaux.
- Bon alors on commence par quoi ? Déplacer les lits ? Ouvrir tes boites là ?
Souriant une nouvelle fois à la sœur de son époux, elle lui dit avec malice :
- Avant toute chose, regarde, j’ai amené quelques petites choses. Regarde, et dis-moi ce que tu en penses…
La cadette de l'Ordre se dirigea vers une des quatre malles, et l’ouvrit, laissant entrevoir divers travaux de confection : couvertures, barboteuses, coussins, édredons, plaids. Elle en ouvrit une autre, et ce furent jouets, poupées, petits bateaux de bois qui firent leur apparition devant le regard ravi de Lady :
-Tout est fait main, j’avais des heures à perdre pendant cette grossesse, aussi en ai-je profité pour fabriquer ces petites choses… J’ai même, ajouta-t-elle un peu plus bas, ajouté une cargaison entière de chaussettes, bas, et autres bonnets de nuit. Tu me connais, mon obsession pour les chaussettes…
La Miel sourit à nouveau, heureuse de mettre à profit ses heures perdues, et se tourna vers sa meilleure amie :
- Qu’en dis-tu ?
[/i]

Ladyphoenix- Ancien Membre de l'Ordre

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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Là voilà qui coquinette qu’elle était, la Miel avançait vers les malles qu’elle ouvrit en lui montrant pleins de choses, tellement que la jouvente savait plus trop ou donner du regard, Stéphandra s’approcha de plus près afin de se faire son opinion très très objective…
Stéph scruta rapidement les jouets, bah qui restaient des distractions enfantines très jolis certes mais rien de bien original….Enfin en tous les cas moins que l’autre malle qui était garni de choses que sa belle sœur avait sœur avait confectionné.
Elle l’écouta blablater sur ses soirées à tricoter tout cela et son obsession pour les chaussettes, se mordit la lèvre inférieure pour ne pas rire
Pauvre Julien !
Là plus possible de retenir son fou rire, la jeune femme imaginait son frère assis sur son fauteuil à démêler les pelotes, les jambes étendues, doigts pieds en éventail et Lady qui lui avait fait des tours et des tours de laine à chacun de ses gros orteils afin de pouvoir tricoter aisément sans avoir à se soucier des emmêlements possibles. Tout cela en papotant, car Lady n’était pas avare en mots et Julien avait l’écoute facile et surtout parlait lui aussi pas mal.
Puis là alors qu’elle lui en demandait ce qu’elle en pensait, Stéphandra qui pleurait de rire, s’arrêta doucement ayant peur de l’avoir vexé, d’ailleurs Lady lui lançait un regard à la « qu’est ce que j’ai dit encore ? », la jouvente plongea son regard dans les Noisettes de la Miel une fois la respiration reprise correctement
Excuse moi..Je vous imaginais tous les deux dans votre salon…Enfin tu comprends quoi !
Petit clin d’œil et la Confiture de plonger ses mains dans la malle et d’en sortir quelques affaires afin de les étudier attentivement, décidément Lady avait un sacré coup d’aiguille. Franchement c’était bien plus joli que les chaussettes, dont Stéphandra avait hérité déjà en pagaille… « tu vas en Normandie ? Oula fais froid là bas tiens prends ça. Hein en Savoie mais tu es folle tiens des chaussettes… » Et le pire même pour la Provence elle y avait eut le droit « Tu sais les nuits ça caille ! »…
Mais là toutes ces petits vêtements pour enfants et les couvertures c’était vraiment splendide. Stéphandra replia correctement et replaça ce qu’elle avait fouillé délicatement et aperçu une jolie couverture qu’elle observa attentivement, la plaqua doucement contre son ventre ( Heu non n’y voyez aucun signe !) pis regarda très sérieusement son amie
Hé bien, c’est vraiment magnifique ce que tu as fait ! Tu devrais penser à ouvrir une échoppe toi !
Admirative, Stéph s’imagina avec une paire d’aiguille en mains et non franchement à part un truc pleins de trous elle serait bien incapable de faire ce genre de choses. Crever l’œil d’un malotru à la rigueur… Ou un aiguille pour recoudre un blessé ça oui… Mais à choisir elle était plus agile avec un stylet, une dague ou une épée.
Stéphandra n’avait rien d’une femme au foyer, mais d’ailleurs le contraire aurait été compliqué vu qu’elle n’avait jamais eut de foyer, sa vie elle la passait sur les chemins ou aux écuries ou à ses offices… A dresser les équidés ou chasser les vilains méchants… Enfin si la cuisine, ça elle aimait bien et s’en sortait pas mal, mais elle avait profité des connaissances des unes et des autres chez qui elle allait manger ou stationnait quelques nuits.
Léger soupir, la jouvente n’avait probablement rien d’un bon parti pour un homme, en tous les cas pas pour un de ceux qui souhaiterait cantonner sa compagne à la maison. Ce qu’elle aimait c’était l’action et s’imaginer à prendre la patience de tricoter franchement ça lui était complexe. Hum à ses heures perdues, elle avait d’autres préoccupations…
Reposant la couverture, elle alla fouiller la malle aux jouets malgré tout, curieuse de voir quels jeux sa belle sœur avait pu apporter. Les enfants de l’ordre auraient de quoi s’amuser assurément.
Pis repensa à la piètre épouse qu’elle serait…Léger plissement de nez imperceptible, mordillement de lèvres… Hum… Un sourire fini par se poser sur ses lèvres, déjà évacuer les mauvaises pensées, les questions qui l’assaillaient si souvent et surtout pensées douces pour l’homme dont elle était amoureuse.
S’il le fallait elle changerait, ou du moins elle tenterait de s’améliorer pour lui, mais elle savait aussi qu’il n’était pas genre à aimer l’inactivité. En aucune manière elle tenterait de le changer vu qu’elle partageait ses idées et surtout qu’elle était tombée sous le charme tel qu’il était, mais elle savait aussi qu’il n’avait pas l’intention de la changer radicalement.
Retour à sa Miel, large sourire, il était temps de s’y mettre
Dis , si tu veux sous peu recevoir des enfants, il va falloir s’y mettre franchement là. Mais tout ce que tu as là, est vraiment superbe !
Bon alors on commence par quoi ?
Stéph scruta rapidement les jouets, bah qui restaient des distractions enfantines très jolis certes mais rien de bien original….Enfin en tous les cas moins que l’autre malle qui était garni de choses que sa belle sœur avait sœur avait confectionné.
Elle l’écouta blablater sur ses soirées à tricoter tout cela et son obsession pour les chaussettes, se mordit la lèvre inférieure pour ne pas rire
Pauvre Julien !
Là plus possible de retenir son fou rire, la jeune femme imaginait son frère assis sur son fauteuil à démêler les pelotes, les jambes étendues, doigts pieds en éventail et Lady qui lui avait fait des tours et des tours de laine à chacun de ses gros orteils afin de pouvoir tricoter aisément sans avoir à se soucier des emmêlements possibles. Tout cela en papotant, car Lady n’était pas avare en mots et Julien avait l’écoute facile et surtout parlait lui aussi pas mal.
Puis là alors qu’elle lui en demandait ce qu’elle en pensait, Stéphandra qui pleurait de rire, s’arrêta doucement ayant peur de l’avoir vexé, d’ailleurs Lady lui lançait un regard à la « qu’est ce que j’ai dit encore ? », la jouvente plongea son regard dans les Noisettes de la Miel une fois la respiration reprise correctement
Excuse moi..Je vous imaginais tous les deux dans votre salon…Enfin tu comprends quoi !
Petit clin d’œil et la Confiture de plonger ses mains dans la malle et d’en sortir quelques affaires afin de les étudier attentivement, décidément Lady avait un sacré coup d’aiguille. Franchement c’était bien plus joli que les chaussettes, dont Stéphandra avait hérité déjà en pagaille… « tu vas en Normandie ? Oula fais froid là bas tiens prends ça. Hein en Savoie mais tu es folle tiens des chaussettes… » Et le pire même pour la Provence elle y avait eut le droit « Tu sais les nuits ça caille ! »…
Mais là toutes ces petits vêtements pour enfants et les couvertures c’était vraiment splendide. Stéphandra replia correctement et replaça ce qu’elle avait fouillé délicatement et aperçu une jolie couverture qu’elle observa attentivement, la plaqua doucement contre son ventre ( Heu non n’y voyez aucun signe !) pis regarda très sérieusement son amie
Hé bien, c’est vraiment magnifique ce que tu as fait ! Tu devrais penser à ouvrir une échoppe toi !
Admirative, Stéph s’imagina avec une paire d’aiguille en mains et non franchement à part un truc pleins de trous elle serait bien incapable de faire ce genre de choses. Crever l’œil d’un malotru à la rigueur… Ou un aiguille pour recoudre un blessé ça oui… Mais à choisir elle était plus agile avec un stylet, une dague ou une épée.
Stéphandra n’avait rien d’une femme au foyer, mais d’ailleurs le contraire aurait été compliqué vu qu’elle n’avait jamais eut de foyer, sa vie elle la passait sur les chemins ou aux écuries ou à ses offices… A dresser les équidés ou chasser les vilains méchants… Enfin si la cuisine, ça elle aimait bien et s’en sortait pas mal, mais elle avait profité des connaissances des unes et des autres chez qui elle allait manger ou stationnait quelques nuits.
Léger soupir, la jouvente n’avait probablement rien d’un bon parti pour un homme, en tous les cas pas pour un de ceux qui souhaiterait cantonner sa compagne à la maison. Ce qu’elle aimait c’était l’action et s’imaginer à prendre la patience de tricoter franchement ça lui était complexe. Hum à ses heures perdues, elle avait d’autres préoccupations…
Reposant la couverture, elle alla fouiller la malle aux jouets malgré tout, curieuse de voir quels jeux sa belle sœur avait pu apporter. Les enfants de l’ordre auraient de quoi s’amuser assurément.
Pis repensa à la piètre épouse qu’elle serait…Léger plissement de nez imperceptible, mordillement de lèvres… Hum… Un sourire fini par se poser sur ses lèvres, déjà évacuer les mauvaises pensées, les questions qui l’assaillaient si souvent et surtout pensées douces pour l’homme dont elle était amoureuse.
S’il le fallait elle changerait, ou du moins elle tenterait de s’améliorer pour lui, mais elle savait aussi qu’il n’était pas genre à aimer l’inactivité. En aucune manière elle tenterait de le changer vu qu’elle partageait ses idées et surtout qu’elle était tombée sous le charme tel qu’il était, mais elle savait aussi qu’il n’avait pas l’intention de la changer radicalement.
Retour à sa Miel, large sourire, il était temps de s’y mettre
Dis , si tu veux sous peu recevoir des enfants, il va falloir s’y mettre franchement là. Mais tout ce que tu as là, est vraiment superbe !
Bon alors on commence par quoi ?
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Stephandra- Membre du Chapitre
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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Lady, mailles délicates en main, exposait au regard de sa belle-sœur une des confections. A coup sûr, la réaction ne tarderait pas. Ah ben si, ça tardait, là… Steph semblait en proie à un dilemme intérieur, et la Miel ne put qu’hausser un sourcil perplexe à l’expression affichée par la jouvente. Celle-ci rompit le silence d’un :
- Pauvre Julien !
Comment ça pauvre Julien ? Mais enfin, elle n’y pensait pas !
- Steph, voyons, ton frère est bien trop grand pour rentrer dans cette merveilleuse petite chose…
Lady se tut immédiatement, rouge de honte d’avoir pu se méprendre à se point, lorsque Steph, ayant explosé en un fou rire endiablé, s’expliqua finalement :
- Excuse moi..Je vous imaginais tous les deux dans votre salon…Enfin tu comprends quoi !
- Tu vois quoi ? Mais je vois rien du tout ! pensa-t-elle, presque indignée. Coup d’œil successifs à l’habit, à Steph, à l’habit, à Steph, à l’hasteph… Voilà que les yeux de Lady s’embrouillaient, et se mélangeaient les pinceaux. Les cils. Oh, hey, ça va, hein ! Qu’est-ce que j’ai dit, encore ? Lady ressassa ses dernières paroles dans sa tête :
- Gna gna gna fait main gna gna gna grossesse…heures perdues gna gna gna chaussettes ! Eurêka !!!!
Lady croisa le regard de Steph et explosa d’un rire tonitruant, réalisant ce que sa belle-sœur était en train de penser :
- Stephandra, ma belle - "Stephandra", ça faisait tout de suite plus sérieux-, je crois que j’ai un problème, tu sais… avec les chaussettes. J’en offre de temps à autres, non ? Quelque fois, à l’occasion… En tout cas, j’en fabrique des tas ! Et ton pauvre frère a toujours de la laine partout parce que ces maudites pelotes font exprès de s’embrouiller et…
Long soupir de la Miel, du genre « la vie est injuste, pauvre de moi »… Et rire à nouveau, de bon cœur, un rire franc, libérateur, énergique et pfiouuu, ça faisait du bien.
- En même temps, il a plein de chaussettes.
Steph était là, à farfouiller dans les malles, à regarder les habits, de tailles variées pour correspondre à tous les âges, du plus tendre à la douzaine d’années. La Miel, main sur le ventre, la regardait, attendrie. Elle savait que sa belle-sœur n’avait pas connue de figure maternelle ou euh… sisternelle (ndl LJD : oui, oui, j’ose, même pas peur) et Lady, qui n’avait pas grandi dans une famille idéale remplie d’amour, était tout de même proche de sa sœur Tequila, membre des 45, mère, épouse comblée et respectable. Si la Miel aimait profondément sa sœur de sang, il fallait bien admettre qu’elle avait moins vécu avec elle qu’avec sa sœur de cœur, Steph, dont elle était si proche qu’il lui semblait que c’était là que résidaient les vrais liens familiaux. Sourire fiché aux lèvres, elle caressa les cheveux de la jouvente, avec tendresse et douceur, comme il lui arrivait souvent de le faire dans leurs moments de complicité.
Steph sembla songeuse et contemplative, le nez baissé vers les coffres, et Lady eut la vague impression que son attention n’était pas ce aux points comptés, brodés, d’arrière, ou piqués ; cela semblait bien plus profond, comme si la jouvente les différenciait toutes deux dans son esprit, balançant la vie de chacune, les comparant, sans les juger.
Au compliment de Steph, Lady répondit dans un sourire :
- Allons, ma belle, tu te souviens ? Chacune ses compétences, toi tu mènes une vie d’aventures, de combats, de voyages ; moi, je vis avec mes moutons, ma fille, mon époux, la fille que feue Eoline m’a confiée, je rédige mes petits dossiers, assise à mes différents bureaux, tandis que tu chevauches et dresses tes équidés, tout en dispensant ton savoir aux petits monst… aux charmants enfants de nos nobles.
Lady fit un pas vers Steph, qui s’était redressée, et lui fit face. Tendrement, elle replaça une mèche de cheveux de la brune, sourit, et posa sa paume sur sa joue.
- Mais tu es amoureuse, ma belle, je le sens, je le sais. Quoique tu puisses imaginer, tu es une femme à part entière, une femme améliorée, somme toute. Tu as des compétences et un esprit supérieurs à tes comparses du beau sexe. Mais tu es aussi délicate qu’elles. Et c’est ça, qui fait que je t’aime, entre autres, hein.
Pour cacher son émotion et calmer ses élans d’affection de maman, Lady lui posa un baiser sur le front, et s’éloigna de quelques pas, pour lâcher un :
- Tu verras que toi aussi, tu deviendras une obsédée des chaussettes !
Dans un pouffement de rire, la Miel sourit et répondit à l’invitation de Stephandra d’entamer leur corvée. Oui, parce que c’est pas le tout, mais faut bosser, hein !
- Mais je t’attends, moi, c’est toi qui fais que de parler !
De mauvaise foi, Lady ? Oh, si peu… Elle ponctua sa pique affectueuse d’un clin d’œil, et poursuivit comme si de rien n’était :
- Commençons par placer les lits, disons là, là, là, là, là… bref, là où on peut les mettre. Nous pourrions placer la table à langer de ce côté, histoire de pouvoir changer les langes de ces petites machines à déféquer sans réveiller tous les autres, manquerait plus que ça ! Si tu es d’accord avec mon idée, je laisserais bien un espace libre au centre pour placer un fauteuil, afin que je puisse leur faire la lecture avant qu’ils ne dorment, et broder, le temps de surveiller leur sommeil.
Place au travail et à l’huile de coude !
[/size][/i][/color][/font]
- Pauvre Julien !
Comment ça pauvre Julien ? Mais enfin, elle n’y pensait pas !
- Steph, voyons, ton frère est bien trop grand pour rentrer dans cette merveilleuse petite chose…
Lady se tut immédiatement, rouge de honte d’avoir pu se méprendre à se point, lorsque Steph, ayant explosé en un fou rire endiablé, s’expliqua finalement :
- Excuse moi..Je vous imaginais tous les deux dans votre salon…Enfin tu comprends quoi !
- Tu vois quoi ? Mais je vois rien du tout ! pensa-t-elle, presque indignée. Coup d’œil successifs à l’habit, à Steph, à l’habit, à Steph, à l’hasteph… Voilà que les yeux de Lady s’embrouillaient, et se mélangeaient les pinceaux. Les cils. Oh, hey, ça va, hein ! Qu’est-ce que j’ai dit, encore ? Lady ressassa ses dernières paroles dans sa tête :
- Gna gna gna fait main gna gna gna grossesse…heures perdues gna gna gna chaussettes ! Eurêka !!!!
Lady croisa le regard de Steph et explosa d’un rire tonitruant, réalisant ce que sa belle-sœur était en train de penser :
- Stephandra, ma belle - "Stephandra", ça faisait tout de suite plus sérieux-, je crois que j’ai un problème, tu sais… avec les chaussettes. J’en offre de temps à autres, non ? Quelque fois, à l’occasion… En tout cas, j’en fabrique des tas ! Et ton pauvre frère a toujours de la laine partout parce que ces maudites pelotes font exprès de s’embrouiller et…
Long soupir de la Miel, du genre « la vie est injuste, pauvre de moi »… Et rire à nouveau, de bon cœur, un rire franc, libérateur, énergique et pfiouuu, ça faisait du bien.
- En même temps, il a plein de chaussettes.
Steph était là, à farfouiller dans les malles, à regarder les habits, de tailles variées pour correspondre à tous les âges, du plus tendre à la douzaine d’années. La Miel, main sur le ventre, la regardait, attendrie. Elle savait que sa belle-sœur n’avait pas connue de figure maternelle ou euh… sisternelle (ndl LJD : oui, oui, j’ose, même pas peur) et Lady, qui n’avait pas grandi dans une famille idéale remplie d’amour, était tout de même proche de sa sœur Tequila, membre des 45, mère, épouse comblée et respectable. Si la Miel aimait profondément sa sœur de sang, il fallait bien admettre qu’elle avait moins vécu avec elle qu’avec sa sœur de cœur, Steph, dont elle était si proche qu’il lui semblait que c’était là que résidaient les vrais liens familiaux. Sourire fiché aux lèvres, elle caressa les cheveux de la jouvente, avec tendresse et douceur, comme il lui arrivait souvent de le faire dans leurs moments de complicité.
Steph sembla songeuse et contemplative, le nez baissé vers les coffres, et Lady eut la vague impression que son attention n’était pas ce aux points comptés, brodés, d’arrière, ou piqués ; cela semblait bien plus profond, comme si la jouvente les différenciait toutes deux dans son esprit, balançant la vie de chacune, les comparant, sans les juger.
Au compliment de Steph, Lady répondit dans un sourire :
- Allons, ma belle, tu te souviens ? Chacune ses compétences, toi tu mènes une vie d’aventures, de combats, de voyages ; moi, je vis avec mes moutons, ma fille, mon époux, la fille que feue Eoline m’a confiée, je rédige mes petits dossiers, assise à mes différents bureaux, tandis que tu chevauches et dresses tes équidés, tout en dispensant ton savoir aux petits monst… aux charmants enfants de nos nobles.
Lady fit un pas vers Steph, qui s’était redressée, et lui fit face. Tendrement, elle replaça une mèche de cheveux de la brune, sourit, et posa sa paume sur sa joue.
- Mais tu es amoureuse, ma belle, je le sens, je le sais. Quoique tu puisses imaginer, tu es une femme à part entière, une femme améliorée, somme toute. Tu as des compétences et un esprit supérieurs à tes comparses du beau sexe. Mais tu es aussi délicate qu’elles. Et c’est ça, qui fait que je t’aime, entre autres, hein.
Pour cacher son émotion et calmer ses élans d’affection de maman, Lady lui posa un baiser sur le front, et s’éloigna de quelques pas, pour lâcher un :
- Tu verras que toi aussi, tu deviendras une obsédée des chaussettes !
Dans un pouffement de rire, la Miel sourit et répondit à l’invitation de Stephandra d’entamer leur corvée. Oui, parce que c’est pas le tout, mais faut bosser, hein !
- Mais je t’attends, moi, c’est toi qui fais que de parler !
De mauvaise foi, Lady ? Oh, si peu… Elle ponctua sa pique affectueuse d’un clin d’œil, et poursuivit comme si de rien n’était :
- Commençons par placer les lits, disons là, là, là, là, là… bref, là où on peut les mettre. Nous pourrions placer la table à langer de ce côté, histoire de pouvoir changer les langes de ces petites machines à déféquer sans réveiller tous les autres, manquerait plus que ça ! Si tu es d’accord avec mon idée, je laisserais bien un espace libre au centre pour placer un fauteuil, afin que je puisse leur faire la lecture avant qu’ils ne dorment, et broder, le temps de surveiller leur sommeil.
Place au travail et à l’huile de coude !
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Ladyphoenix- Ancien Membre de l'Ordre

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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Fou rire commun, qu’il était bon de se retrouver ainsi, complices à profiter de leur bêtise, bien entendu ceux qui ne les connaissaient pas les prendraient pour deux folles en n’en point douter. La pièce encore vide et mal rangée résonnait de rires renouvelés lorsqu’elle cru bon de se justifier quand à son obsession des chaussettes.
Percée à jour par son amie, presque naturellement, comme si Lady était entrée dans son esprit la jouvente ne luttait pas contre ce lien qui les unissait depuis si longtemps, Lady était une des seules à tout connaître sur elle…ou presque…Certaines choses comme le souhait de se laisser mourir en Provence Stéph lui avait appris bien plus tard,lorsque sa taiseuse avait réussi à la remettre d’aplomb.
Légère grimace lorsqu’elle évoqua la mort d’Eo, Lady lui replaçât tendrement sa mèche rebelle en souriant, finissant par une caresse de sa joue. Stéphandra fixa la Miel du regard alors qu’elle tentait de la rassurer quand à sa position de femme à part entière.
Affection et tendresse de sœurs, après un doux baiser frontal Lady recula comme pour éviter quoi d’ailleurs ? Un trop plein de tendresse ?
Rire cristallin quand Lady lui signifia qu’un jour aussi elle deviendrait une obsédée de la chaussette. Ensuite Stéphandra ne put s’empêcher de faire la carpe souriante à son
- Mais je t’attends, moi, c’est toi qui fais que de parler !
Bah vi c’était bien vrai pour le coup qu’elle pipelette faisait la jouvente, à raconter toute sa vie en détails, détail les plus croustillants les uns que les autres…
Azurs qui suivirent les gestes alliés aux mots « - Commençons par placer les lits, disons là, là, là, là, là… bref, là où on peut les mettre. Nous pourrions placer la table à langer de ce côté, histoire de pouvoir changer les langes de ces petites machines à déféquer sans réveiller tous les autres, manquerait plus que ça ! Si tu es d’accord avec mon idée, je laisserais bien un espace libre au centre pour placer un fauteuil, afin que je puisse leur faire la lecture avant qu’ils ne dorment, et broder, le temps de surveiller leur sommeil. » Blabla blabla, vi bah euh…
Ha vi et tricoter tes chaussettes !
Un pas rapide en arrière avant de se prendre une taloche, puis avec agilité alla déplacer quelques lits qui pour elle n’était pas encombrant ni trop lourd, elle n’avait pas le profil de la baleine et rien ne semblait vouloir pointer sous son nombril.
De temps en temps lâchant un
Miel ça te va là ?...Et là comme ça ? Ahem tu es..tu es…Chia.. chiasmatique ! Euh Charismatique!
Hu hu effectivement rien voir mais lui dire chiante était signer son arrêt de mort, alors bon hein on se dépatouillait comme on pouvait aussi hein. Puis allez trouver des mots commençant par chia… chiadé, chianté..chiasse…chialé ho hé courageuse certes mais z’avez déjà vu une Lady en fureur ? Non bah Stéph non plus et elle voulait pas commencer car légèrement agacée déjà Lady pouvait être tranchante.
Enfin les lits étaient positionnés comme le voulait sa Miel… Maintenant les malles,ahem…
Dis Belle sœur adorée, tout ça…Les malles tu veux en faire quoi ?
Il faisait chaud dans cette pièce, Stéphandra alla ouvrir les fenêtres en attendant la suite des ordres de la maîtresse de la garderie. Malgré tout déjà cela commençait à prendre forme…Et Lady semblait satisfaite.
Stéphandra se posta près d’elle,lui claqua une bise sonore en balayant du regard la pièce.
Percée à jour par son amie, presque naturellement, comme si Lady était entrée dans son esprit la jouvente ne luttait pas contre ce lien qui les unissait depuis si longtemps, Lady était une des seules à tout connaître sur elle…ou presque…Certaines choses comme le souhait de se laisser mourir en Provence Stéph lui avait appris bien plus tard,lorsque sa taiseuse avait réussi à la remettre d’aplomb.
Légère grimace lorsqu’elle évoqua la mort d’Eo, Lady lui replaçât tendrement sa mèche rebelle en souriant, finissant par une caresse de sa joue. Stéphandra fixa la Miel du regard alors qu’elle tentait de la rassurer quand à sa position de femme à part entière.
Affection et tendresse de sœurs, après un doux baiser frontal Lady recula comme pour éviter quoi d’ailleurs ? Un trop plein de tendresse ?
Rire cristallin quand Lady lui signifia qu’un jour aussi elle deviendrait une obsédée de la chaussette. Ensuite Stéphandra ne put s’empêcher de faire la carpe souriante à son
- Mais je t’attends, moi, c’est toi qui fais que de parler !
Bah vi c’était bien vrai pour le coup qu’elle pipelette faisait la jouvente, à raconter toute sa vie en détails, détail les plus croustillants les uns que les autres…
Azurs qui suivirent les gestes alliés aux mots « - Commençons par placer les lits, disons là, là, là, là, là… bref, là où on peut les mettre. Nous pourrions placer la table à langer de ce côté, histoire de pouvoir changer les langes de ces petites machines à déféquer sans réveiller tous les autres, manquerait plus que ça ! Si tu es d’accord avec mon idée, je laisserais bien un espace libre au centre pour placer un fauteuil, afin que je puisse leur faire la lecture avant qu’ils ne dorment, et broder, le temps de surveiller leur sommeil. » Blabla blabla, vi bah euh…
Ha vi et tricoter tes chaussettes !
Un pas rapide en arrière avant de se prendre une taloche, puis avec agilité alla déplacer quelques lits qui pour elle n’était pas encombrant ni trop lourd, elle n’avait pas le profil de la baleine et rien ne semblait vouloir pointer sous son nombril.
De temps en temps lâchant un
Miel ça te va là ?...Et là comme ça ? Ahem tu es..tu es…Chia.. chiasmatique ! Euh Charismatique!
Hu hu effectivement rien voir mais lui dire chiante était signer son arrêt de mort, alors bon hein on se dépatouillait comme on pouvait aussi hein. Puis allez trouver des mots commençant par chia… chiadé, chianté..chiasse…chialé ho hé courageuse certes mais z’avez déjà vu une Lady en fureur ? Non bah Stéph non plus et elle voulait pas commencer car légèrement agacée déjà Lady pouvait être tranchante.
Enfin les lits étaient positionnés comme le voulait sa Miel… Maintenant les malles,ahem…
Dis Belle sœur adorée, tout ça…Les malles tu veux en faire quoi ?
Il faisait chaud dans cette pièce, Stéphandra alla ouvrir les fenêtres en attendant la suite des ordres de la maîtresse de la garderie. Malgré tout déjà cela commençait à prendre forme…Et Lady semblait satisfaite.
Stéphandra se posta près d’elle,lui claqua une bise sonore en balayant du regard la pièce.
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Stephandra- Membre du Chapitre
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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
- Ha vi et tricoter tes chaussettes !
Bouche ouverte façon carpe à cette remarque, et Lady, pour le coup, de rester coite et... silencieuse, si, si, c'est possible. Rare, d'accord, mais possible. Et le petit farfadet de sautiller en arrière pour éviter toute taloche intempestive, et froncement du sourcil droit de la Miel, qui, n'y tenant plus, éclate de rire :
- Toi, tu ne perds rien pour attendre. Attends que je redevienne petit poisson et plus baleine, et je t'assure que tu vas en bouffer, de la chaussette.
Eclat de rire soutenu tandis que Steph va positionner les lits, avec application et...hum patience, vu que la Miel a la fâcheuse habitude de pinailler. A chacun de ses Miel ça te va là ? Et là, comme ça ? , Lady réfreinait l'envie de devenir grivoise et de se laisser aller à une remarque plus ou moins osée. Elle céda finalement :
- Je t'en foutrais, moi, des 'chiasmatiques' !! Spèce d'attachiante ! Cocnernant ta question, tu sais bien que nombre de positions me conviennent, ma belle.
Devant la mine éhontée du Pot de Confiture, la Miel feint l'impassibilité et hausse les sourcils, façon vierge effarouchée :
- Je parlais des lits, évidemment.
Il lui fallut un effort incroyable pour ne pas exploser en un rire tonitruant, et la morsure qu'elle dut imprimer sur ses lèvres pour se contenir, violente. Garder la face, ne pas sciller, et résister à cette envie d'en rajouter une ou deux couches.
Souriant en coin, elle détourna légèrement le regard, le temps que ça passe, puis Steph prit à nouveau la parole, demandant à la blonde ce qu'elle voulait faire des malles. Elle le faisait exprès, la belle-soeur adorée de Lady ? Avec ses phrases à double-sens, ses allusions violontaires ou non... N'y tenant plus, Lady laissa echapper un éclat de rire, avant de tousser légèrement et de se reprendre :
- Eh bien, tu pourrais te les... coller dans le coin, là, et on pourrait les déballer, pour habiter les lits, si tu le veux bien ? Qu'en dis-tu ?
Tandis que la Miel était occupée à ses pensées confuses, Steph était allée ouvrir les fenêtres, et la bise de novembre vint caresser les joues de Lady, qui, s'il elle n'avait pas fait grand chose que regarder, avait en effet bien chaud.
- Excellente idée que de laisser un peu de fraîcheur entrer, ma belle. Pas trop fatiguée ? Je peux finir, si tu en as assez, tu m'as déjà bien aidée. Merci infinment, encore, pour ton aide, mon Pot de Confiture adoré.
Bouche ouverte façon carpe à cette remarque, et Lady, pour le coup, de rester coite et... silencieuse, si, si, c'est possible. Rare, d'accord, mais possible. Et le petit farfadet de sautiller en arrière pour éviter toute taloche intempestive, et froncement du sourcil droit de la Miel, qui, n'y tenant plus, éclate de rire :
- Toi, tu ne perds rien pour attendre. Attends que je redevienne petit poisson et plus baleine, et je t'assure que tu vas en bouffer, de la chaussette.
Eclat de rire soutenu tandis que Steph va positionner les lits, avec application et...hum patience, vu que la Miel a la fâcheuse habitude de pinailler. A chacun de ses Miel ça te va là ? Et là, comme ça ? , Lady réfreinait l'envie de devenir grivoise et de se laisser aller à une remarque plus ou moins osée. Elle céda finalement :
- Je t'en foutrais, moi, des 'chiasmatiques' !! Spèce d'attachiante ! Cocnernant ta question, tu sais bien que nombre de positions me conviennent, ma belle.
Devant la mine éhontée du Pot de Confiture, la Miel feint l'impassibilité et hausse les sourcils, façon vierge effarouchée :
- Je parlais des lits, évidemment.
Il lui fallut un effort incroyable pour ne pas exploser en un rire tonitruant, et la morsure qu'elle dut imprimer sur ses lèvres pour se contenir, violente. Garder la face, ne pas sciller, et résister à cette envie d'en rajouter une ou deux couches.
Souriant en coin, elle détourna légèrement le regard, le temps que ça passe, puis Steph prit à nouveau la parole, demandant à la blonde ce qu'elle voulait faire des malles. Elle le faisait exprès, la belle-soeur adorée de Lady ? Avec ses phrases à double-sens, ses allusions violontaires ou non... N'y tenant plus, Lady laissa echapper un éclat de rire, avant de tousser légèrement et de se reprendre :
- Eh bien, tu pourrais te les... coller dans le coin, là, et on pourrait les déballer, pour habiter les lits, si tu le veux bien ? Qu'en dis-tu ?
Tandis que la Miel était occupée à ses pensées confuses, Steph était allée ouvrir les fenêtres, et la bise de novembre vint caresser les joues de Lady, qui, s'il elle n'avait pas fait grand chose que regarder, avait en effet bien chaud.
- Excellente idée que de laisser un peu de fraîcheur entrer, ma belle. Pas trop fatiguée ? Je peux finir, si tu en as assez, tu m'as déjà bien aidée. Merci infinment, encore, pour ton aide, mon Pot de Confiture adoré.

Ladyphoenix- Ancien Membre de l'Ordre

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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
- Je t'en foutrais, moi, des 'chiasmatiques' !! Spèce d'attachiante ! Concernant ta question, tu sais bien que nombre de positions me conviennent, ma belle.
Moue faussement outrée, yeux qui s'écarquillèrent et pensée au jour où en revenant en Bourgogne la jouvente avait découvert sous une barque son frère et sa belle soeur dans une tenue légère. Ha ça pour sûr elle en connaissait des positions la Miel et même dans les endroits les plus exigus. Sourire en coin, mais ne préférant point relever cet affront, la voilà qui ajoutait qu'elle parlait des lits.
Pour le coup, la Stéph lui aurait bien collé une taloche mais bon frapper une femme enceinte tout ça, ça se faisait pas!
Elle remettait ses sous entendu sur l'endroit où Stéphandra pouvait se carrer les malles, alors là elle abusait quelque peu tout de même la Miel.Mais elle ne perdait rien pour attendre, la vengeance du Pot de Confiture se ferait lentement mais sûrement.
Regard qui balaya à nouveau la pièce, sous peu des petits monstres pourraient venir jouer et se reposer en ce lieux, mais pour l'instant il restait encore des choses à faire.
Hum.. Mais de rien, j'aime à aider ma baleine, et non je ne suis pas fatiguée. Alors profite de mes bras, de ma disponibilité ...En plus j'aimerai éviter que tu accouches ici.
Petit sourire espiègle
En fait, tu me chasses car tu es fatiguée ... Tu comptes tester un de ces lits et espère que je n'en sois pas témoin c'est cela?
Avant de se prendre une remarque dans les oreilles ou un coup à la Lady, Stéphandra fila droit vers les malles et commença à en sortir de quoi faire les lits douillets.
Lady était bien ronde, la délivrance était proche alors autant avoir terminé d'installer le tout, afin que la garderie puisse ouvrir ses portes. Sa belle soeur serait l'esprit plus tranquille donc la jouvente par la même occasion également.
Moue faussement outrée, yeux qui s'écarquillèrent et pensée au jour où en revenant en Bourgogne la jouvente avait découvert sous une barque son frère et sa belle soeur dans une tenue légère. Ha ça pour sûr elle en connaissait des positions la Miel et même dans les endroits les plus exigus. Sourire en coin, mais ne préférant point relever cet affront, la voilà qui ajoutait qu'elle parlait des lits.
Pour le coup, la Stéph lui aurait bien collé une taloche mais bon frapper une femme enceinte tout ça, ça se faisait pas!
Elle remettait ses sous entendu sur l'endroit où Stéphandra pouvait se carrer les malles, alors là elle abusait quelque peu tout de même la Miel.Mais elle ne perdait rien pour attendre, la vengeance du Pot de Confiture se ferait lentement mais sûrement.
Regard qui balaya à nouveau la pièce, sous peu des petits monstres pourraient venir jouer et se reposer en ce lieux, mais pour l'instant il restait encore des choses à faire.
Hum.. Mais de rien, j'aime à aider ma baleine, et non je ne suis pas fatiguée. Alors profite de mes bras, de ma disponibilité ...En plus j'aimerai éviter que tu accouches ici.
Petit sourire espiègle
En fait, tu me chasses car tu es fatiguée ... Tu comptes tester un de ces lits et espère que je n'en sois pas témoin c'est cela?
Avant de se prendre une remarque dans les oreilles ou un coup à la Lady, Stéphandra fila droit vers les malles et commença à en sortir de quoi faire les lits douillets.
Lady était bien ronde, la délivrance était proche alors autant avoir terminé d'installer le tout, afin que la garderie puisse ouvrir ses portes. Sa belle soeur serait l'esprit plus tranquille donc la jouvente par la même occasion également.
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Stephandra- Membre du Chapitre
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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Sourire de Lady, qui, décidément, allait se muscler les joues, comme à chaque fois que sa belle-soeur était dans le coin.
Sourcil relevé à la remarque de Steph qui supposerait que la Miel pourrait prétexter n'importe quoi pour faire un petit somme à la dérobade, avant de filer d'un coup de rein preste et agile vers les malles. Moue de dépit de la Miel, qui, si elle voulait bouger, semblait devoir expliquer à ses muscles comment faire, eux qui étaient lourds, douloureux, et semblait-il ces derniers temps, paresseux.
En avant, marche : rejoindre la Jouvente ! Ceci fait, la Miel caressa les cheveux d'une Steph penchée sur un des coffres et lui sourit :
- A vrai dire, je voulais vraiment que tu te reposes, j'ai conscience de tout le travail que tu fais pour me ménager. Je ne voulais pas te chasser, évidemment, je... disons que je sais que tu es très occupée, et que je ne voudrais pas que tu négliges tes occupations pour aider une vieille baleine comme moi à entreposer des lits, édredons, coussins, etc, etc.
Au regard tendre de Steph, Lady sentit des larmes d'émotion monter, et tenta de les réfreiner - elle n'allait quand même pas pleurer là - en lançant une bêtise, comme souvent :
- Quoique, tu m'as donnée une idée, là...
Elle s'approcha davantage de sa belle-soeur et lui glissa dans l'oreille :
- Si tu ne dis rien, je te file des chaussettes...
Lady eut juste le temps de s'écarter pour ne pas que son rire martèle les oreilles de la jeune et jolie brune qui lui faisait maintenant face.
Place aux grooos bidoooons ! hurla la Miel, et se fraya une place jusqu'à la malle ouverte, saisit un oreiller et se retourna vers Steph :
- Bien sûr, nous sommes des adultes, nous n'allons pas lancer une bataille d'édredons...
Regard faussement rassurant de Lady qui s'élance pour donner un léger coup de coussin sur l'épaule de la jouvente, qui, évidemment, l'a vue venir, la baleine loin d'être aussi rapide qu'elle-même, et bloque le coup.
Petit rire nerveux de Lady et léger murmure, un air d'écureuil suppliant affiché :
- Oups...
Sourcil relevé à la remarque de Steph qui supposerait que la Miel pourrait prétexter n'importe quoi pour faire un petit somme à la dérobade, avant de filer d'un coup de rein preste et agile vers les malles. Moue de dépit de la Miel, qui, si elle voulait bouger, semblait devoir expliquer à ses muscles comment faire, eux qui étaient lourds, douloureux, et semblait-il ces derniers temps, paresseux.
En avant, marche : rejoindre la Jouvente ! Ceci fait, la Miel caressa les cheveux d'une Steph penchée sur un des coffres et lui sourit :
- A vrai dire, je voulais vraiment que tu te reposes, j'ai conscience de tout le travail que tu fais pour me ménager. Je ne voulais pas te chasser, évidemment, je... disons que je sais que tu es très occupée, et que je ne voudrais pas que tu négliges tes occupations pour aider une vieille baleine comme moi à entreposer des lits, édredons, coussins, etc, etc.
Au regard tendre de Steph, Lady sentit des larmes d'émotion monter, et tenta de les réfreiner - elle n'allait quand même pas pleurer là - en lançant une bêtise, comme souvent :
- Quoique, tu m'as donnée une idée, là...
Elle s'approcha davantage de sa belle-soeur et lui glissa dans l'oreille :
- Si tu ne dis rien, je te file des chaussettes...
Lady eut juste le temps de s'écarter pour ne pas que son rire martèle les oreilles de la jeune et jolie brune qui lui faisait maintenant face.
Place aux grooos bidoooons ! hurla la Miel, et se fraya une place jusqu'à la malle ouverte, saisit un oreiller et se retourna vers Steph :
- Bien sûr, nous sommes des adultes, nous n'allons pas lancer une bataille d'édredons...
Regard faussement rassurant de Lady qui s'élance pour donner un léger coup de coussin sur l'épaule de la jouvente, qui, évidemment, l'a vue venir, la baleine loin d'être aussi rapide qu'elle-même, et bloque le coup.
Petit rire nerveux de Lady et léger murmure, un air d'écureuil suppliant affiché :
- Oups...

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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Ainsi Lady se souciait de la petite santé de sa belle soeur, qui pourtant avait plutôt bonne forme et était rarement malade ou fatiguée. Mais aussi de ses multiples occupations dans ses différents offices et les cours qu'elle prenait ici et là, certes elle était pas dépourvu d'activités mais cela lui convenait ainsi. Surtout cela lui permettait d'occuper son esprit et donc éviter qu'elle ne parte dans de sombres pensées.
Ahem, ma Miel, ça me fait un bien fou de passer du temps avec toi. Je néglige nullement mes obligations ne te soucie...Et pas question de négliger les gens que j'aime.
Regard amusé, Lady n'était pas vieille malgré ses dix printemps de plus que la jouvente, elle était même en temps normal (c'est à dire pas grosse comme là!) très agile et vive, valait même mieux se tenir loin d'elle si on l'escagacait.
Stéphandra roumégua fortement à l'énonciation de ses chaussettes, sa belle soeur éclata d'un rire cristallin ce qui entraina un large sourire de la jeune femme. S'en suivit un cri de guerre de Lady, Stéphandra haussa les sourcils la connaissant s'attendant au pire, regard qui suit son amie, oreilles qui se tendent
- Bien sûr, nous sommes des adultes, nous n'allons pas lancer une bataille d'édredons...
Han punaise ça sentait la bêtise à plein nez cette réflexion et d'ailleurs la jouvente alerte vit le coup venir et attrapa le coussin rapidement, azurs qui plongèrent dans les noisettes de Lady, sourire en coin au "oups"...
Han! Toi! Tu me cherches là n'est ce pas?
Stéph fit mine de s'éloigner lentement, attrapa rapidement deux coussins qui trônaient dans la malle, revint vite fait près de son amie. Un coussin dans chaque main, lui frappa doucettement les cuisses
Oui! Tu as raison Dame Gros Bidon, on est adulte! Montre moi comme tu danses... euh comme tu te bats avec tes armes!
En riant, elle recula rapidement après avoir donné quelques coups sans violence et la dévisagea en prenant un air sérieux
Les règles du combat! Interdiction de faire ton regard d'écureuil! Interdiction de bouder! Allez en garde!
Jambes légèrement fléchit, positionnement des coussins, inclinaison de tête, mordillement des lèvres pour ne pas rire et regard malicieux.
Alors viens je t'attends !
Comment ça, ça partait en vrille quand elles étaient ensemble? Meuh nan pas du tout voyons....Et encore le frère était pas là pour aider une d'entre elle ou compter les points.
Ahem, ma Miel, ça me fait un bien fou de passer du temps avec toi. Je néglige nullement mes obligations ne te soucie...Et pas question de négliger les gens que j'aime.
Regard amusé, Lady n'était pas vieille malgré ses dix printemps de plus que la jouvente, elle était même en temps normal (c'est à dire pas grosse comme là!) très agile et vive, valait même mieux se tenir loin d'elle si on l'escagacait.
Stéphandra roumégua fortement à l'énonciation de ses chaussettes, sa belle soeur éclata d'un rire cristallin ce qui entraina un large sourire de la jeune femme. S'en suivit un cri de guerre de Lady, Stéphandra haussa les sourcils la connaissant s'attendant au pire, regard qui suit son amie, oreilles qui se tendent
- Bien sûr, nous sommes des adultes, nous n'allons pas lancer une bataille d'édredons...
Han punaise ça sentait la bêtise à plein nez cette réflexion et d'ailleurs la jouvente alerte vit le coup venir et attrapa le coussin rapidement, azurs qui plongèrent dans les noisettes de Lady, sourire en coin au "oups"...
Han! Toi! Tu me cherches là n'est ce pas?
Stéph fit mine de s'éloigner lentement, attrapa rapidement deux coussins qui trônaient dans la malle, revint vite fait près de son amie. Un coussin dans chaque main, lui frappa doucettement les cuisses
Oui! Tu as raison Dame Gros Bidon, on est adulte! Montre moi comme tu danses... euh comme tu te bats avec tes armes!
En riant, elle recula rapidement après avoir donné quelques coups sans violence et la dévisagea en prenant un air sérieux
Les règles du combat! Interdiction de faire ton regard d'écureuil! Interdiction de bouder! Allez en garde!
Jambes légèrement fléchit, positionnement des coussins, inclinaison de tête, mordillement des lèvres pour ne pas rire et regard malicieux.
Alors viens je t'attends !
Comment ça, ça partait en vrille quand elles étaient ensemble? Meuh nan pas du tout voyons....Et encore le frère était pas là pour aider une d'entre elle ou compter les points.
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Stephandra- Membre du Chapitre
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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Sourire de Lady au gentil compliment de sa belle-soeur, puis une chose en entraînant une autre, un édredon lancé sans vraiment beaucoup d'adresse, et capté par la jouvente :
- Han! Toi! Tu me cherches là n'est ce pas?
- Moiiiii ???! C'est un malheureux accident, voyons, je voulais bien évidemment placer cet édredon sur ce lit, là, derrière toi. Tu as bougé, et...
Eclat de rire de la Miel, qui n'en revient pas de sa propre mauvaise foi. Mais bientôt, Steph dépassait les bornes, et réaction immédiate de Lady :
- "Gros bidon" ?! Haaaan, alors ça, c'est un motif de duel, ma belle, tu fais bien de te mettre en garde !
Lady se fabrique sommairement une sorte d'arme d'hast ; comprenez qu'elle enfile un oreiller à l'extrémité d'un édredon - esprits tordus s'abstenir -, et saisit le tout de la main droite, tandis qu'elle prend une posture façon serpent de sa main gauche soulèvant au passage un oreiller.
- Pas de boudage, non, et pas d'yeux d'écureuil, promis... Si tant est que tu puisses toujours voir quelque chose après ça !
Et le coussin de Lady d'aller heurter délicatement la joue gauche de Steph, histoire d'envoyer un léger avertissement ; reprise de la garde : la riposte ne tarderait pas.
- Han! Toi! Tu me cherches là n'est ce pas?
- Moiiiii ???! C'est un malheureux accident, voyons, je voulais bien évidemment placer cet édredon sur ce lit, là, derrière toi. Tu as bougé, et...
Eclat de rire de la Miel, qui n'en revient pas de sa propre mauvaise foi. Mais bientôt, Steph dépassait les bornes, et réaction immédiate de Lady :
- "Gros bidon" ?! Haaaan, alors ça, c'est un motif de duel, ma belle, tu fais bien de te mettre en garde !
Lady se fabrique sommairement une sorte d'arme d'hast ; comprenez qu'elle enfile un oreiller à l'extrémité d'un édredon - esprits tordus s'abstenir -, et saisit le tout de la main droite, tandis qu'elle prend une posture façon serpent de sa main gauche soulèvant au passage un oreiller.
- Pas de boudage, non, et pas d'yeux d'écureuil, promis... Si tant est que tu puisses toujours voir quelque chose après ça !
Et le coussin de Lady d'aller heurter délicatement la joue gauche de Steph, histoire d'envoyer un léger avertissement ; reprise de la garde : la riposte ne tarderait pas.

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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
L'observant se créer son arme de fortune, un sourire aux lèvres, guettant l'instant où sa belle soeur prendrai la position de garde.La vilaine la prend en traitre une fois de plus, Stéphandra la regarda avec un large sourire aux lèvres et hésita à jouer la morte ou la battre doucettement.
Légère grimace, juste pour donner le change alors qu'elle n'a qu'une envie rire. Patiente attendant l'attaque, quelques coups de coussins plus tard le Pot de Confiture se retrouva dans le dos de la Miel, mains posées sur son ventre à la chatouiller avec précaution tout de même.
Alors! Je te propose de reprendre un vrai duel, le jour où tu pourras te mouvoir et sera moins essoufflée, car là bébé te pique toutes tes ressources.
Lady avait faibli laissant apparaître parfois un léger rictus comme si son ventre la faisait souffrir. Stéphandra toujours à l'écoute des moindres mimiques des femmes en fin de grossesse, avait détecté qu'il ne fallait pas trop tirer sur la corde là.
Légère grimace, juste pour donner le change alors qu'elle n'a qu'une envie rire. Patiente attendant l'attaque, quelques coups de coussins plus tard le Pot de Confiture se retrouva dans le dos de la Miel, mains posées sur son ventre à la chatouiller avec précaution tout de même.
Alors! Je te propose de reprendre un vrai duel, le jour où tu pourras te mouvoir et sera moins essoufflée, car là bébé te pique toutes tes ressources.
Lady avait faibli laissant apparaître parfois un léger rictus comme si son ventre la faisait souffrir. Stéphandra toujours à l'écoute des moindres mimiques des femmes en fin de grossesse, avait détecté qu'il ne fallait pas trop tirer sur la corde là.
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Stephandra- Membre du Chapitre
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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Le problème des filles, c'est bien connu, c'est de ne pas être capable de se contrôler quand elles sont entre copines. S'en suit donc un un combat acharné, où l'ivresse de la bataille saisit les deux femmes...oui bon, d'accord, non. Si Lady est complètement irresponsable par moments, Steph, elle, en est loin. C'est ainsi qu'elle remarque les froncements de sourcils que Lady tente de restreindre, ou sa respiration qui semble devenir difficile à certains moments, et les crispations du sourire de la Miel, dont le rire s'atténue à l'occasion de ces instants particuliers.
Sans qu'elle le remarque, ou sans qu'elle ne puisse faire quoi que ce soit, son corps lourds et malhabile la laissant impuissante, Steph, rapide, preste, et souple, fondait déjà derrière elle et la chatouillait doucettement.
- Alors! Je te propose de reprendre un vrai duel, le jour où tu pourras te mouvoir et sera moins essoufflée, car là bébé te pique toutes tes ressources.
- Oh, tu rends les armes ? Bon, je suis magnanime, alors on arrête...
Eclat de rire immédiat de Lady, en pleine crise de mauvaise foi éhontée, qui ajoute aussitôt, alors qu'une légère vague douloureuse l'assaillit et la fait cesser de s'esclaffer immédiatement :
- Humpf , laisse-t-elle échapper, ses deux mains posées sur celles de Steph, dont la tendresse la soulage, elle qui est si paniquée par l'idée d'accoucher qu'elle en dort peu, et avait manqué la veille de traire Couscous le mouton, au lieu de Khebab la brebis...Contraction...dit-elle, lorsque la sentition fut passée.
Sans qu'elle le remarque, ou sans qu'elle ne puisse faire quoi que ce soit, son corps lourds et malhabile la laissant impuissante, Steph, rapide, preste, et souple, fondait déjà derrière elle et la chatouillait doucettement.
- Alors! Je te propose de reprendre un vrai duel, le jour où tu pourras te mouvoir et sera moins essoufflée, car là bébé te pique toutes tes ressources.
- Oh, tu rends les armes ? Bon, je suis magnanime, alors on arrête...
Eclat de rire immédiat de Lady, en pleine crise de mauvaise foi éhontée, qui ajoute aussitôt, alors qu'une légère vague douloureuse l'assaillit et la fait cesser de s'esclaffer immédiatement :
- Humpf , laisse-t-elle échapper, ses deux mains posées sur celles de Steph, dont la tendresse la soulage, elle qui est si paniquée par l'idée d'accoucher qu'elle en dort peu, et avait manqué la veille de traire Couscous le mouton, au lieu de Khebab la brebis...Contraction...dit-elle, lorsque la sentition fut passée.

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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
- Oh, tu rends les armes ? Bon, je suis magnanime, alors on arrête...
Ravie de voir que sa belle soeur dans sa grande bonté acceptait de remettre cela à plus tard, rassurée surtout car Stéph sentait qu'un pré-travail était en train de se faire et ne voulait guère trop fatiguer Lady qui aurait besoin de toutes ses forces pour le délivrance à venir.
Sourire à son éclat de rire, les mains toujours posée sur le ventre de sa Miel, ventre qui se tendit de toute part, le Pot de confiture sentit la contraction arriver au même temps que Lady qui laissa échapper un "Humpf", et qui ne pu s'empêcher de signifier à la Stéph qu'elle venait d'avoir une contraction comme pour s'en convaincre elle même.
Pouces qui caressèrent doucement les mains de son amie, Stéph posa sa tête sur son épaule
Vi ma Belle, le bébé ou les bébés préparent la sortie, il te faut te reposer. Souhaites tu que je t'accompagne à tes quartiers ou...
La jeune femme connaissait suffisamment son frère pour savoir qu'il lui en voudrait s'il n'était pas présent lors de l'accouchement. Peut être même voulait il accoucher lui même son épouse, chez les du Moutier fallait s'attendre à tout.
Ou comptes tu rentrer au manoir familial?
Petit clin d'oeil et sourire , si Stéphandra avait vu juste, ça n'était qu'une histoire d'heure ou de jour, les contractions allaient inexorablement se rapprocher. Regard confiant et rassurant, pas laisser de place à la panique.
Claquement d'un bise sur la joue de Lady.
Je te propose d'aller te reposer un peu et de me dire ensuite ce que tu veux faire, je vais terminer seule l'installation de la garderie, toi tu dois penser à toi.
Certes je ne suis pas mère, certes ça ne sera pas exactement comme tu le souhaiterais, mais ça te donner l'opportunité de pouvoir rouméguer après moi!
Azurs qui fixèrent les noisettes, espérant que pour une fois sa Miel serait raisonnable.
Ravie de voir que sa belle soeur dans sa grande bonté acceptait de remettre cela à plus tard, rassurée surtout car Stéph sentait qu'un pré-travail était en train de se faire et ne voulait guère trop fatiguer Lady qui aurait besoin de toutes ses forces pour le délivrance à venir.
Sourire à son éclat de rire, les mains toujours posée sur le ventre de sa Miel, ventre qui se tendit de toute part, le Pot de confiture sentit la contraction arriver au même temps que Lady qui laissa échapper un "Humpf", et qui ne pu s'empêcher de signifier à la Stéph qu'elle venait d'avoir une contraction comme pour s'en convaincre elle même.
Pouces qui caressèrent doucement les mains de son amie, Stéph posa sa tête sur son épaule
Vi ma Belle, le bébé ou les bébés préparent la sortie, il te faut te reposer. Souhaites tu que je t'accompagne à tes quartiers ou...
La jeune femme connaissait suffisamment son frère pour savoir qu'il lui en voudrait s'il n'était pas présent lors de l'accouchement. Peut être même voulait il accoucher lui même son épouse, chez les du Moutier fallait s'attendre à tout.
Ou comptes tu rentrer au manoir familial?
Petit clin d'oeil et sourire , si Stéphandra avait vu juste, ça n'était qu'une histoire d'heure ou de jour, les contractions allaient inexorablement se rapprocher. Regard confiant et rassurant, pas laisser de place à la panique.
Claquement d'un bise sur la joue de Lady.
Je te propose d'aller te reposer un peu et de me dire ensuite ce que tu veux faire, je vais terminer seule l'installation de la garderie, toi tu dois penser à toi.
Certes je ne suis pas mère, certes ça ne sera pas exactement comme tu le souhaiterais, mais ça te donner l'opportunité de pouvoir rouméguer après moi!
Azurs qui fixèrent les noisettes, espérant que pour une fois sa Miel serait raisonnable.
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Stephandra- Membre du Chapitre
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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Nouvelle guerre... Une de plus... Voila ce à quoi songeait Shaomye dans sa chambre en préparant ses affaires pour ce nouveau voyage.
Elle lanca un coup d'oeil aux jumeaux qui jouaient tranquillement. Comme ils avaient grandi! Du haut de leurs dix mois, ils commencaient à se tenir debout, et meme à marcher, avec de l'aide. Doucement elle murmura
Qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de vous les monstres, pour que vous soyiez à l'abri? Mimi est trop loin...
Ils releverent la tete en l'entendant parler, et comme toujours elle fondit devant leur sourire.
En parlant de sourire... Une idée se dessina lentement dans son esprit, en pensant à Steph toute souriante récemment, et à Lady.
Elle habilla chaudement ses deux garçons, posa sa cape sur ses épaules, prit les monstres dans ses bras et sortit
Un moment plus tard, à la garderie
Shaomye poussa comme elle pouvait la porte, sa voix résonna dans la garderie apparement vide
Coucou! Ya quelqu'un?
Elle lanca un coup d'oeil aux jumeaux qui jouaient tranquillement. Comme ils avaient grandi! Du haut de leurs dix mois, ils commencaient à se tenir debout, et meme à marcher, avec de l'aide. Doucement elle murmura
Qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de vous les monstres, pour que vous soyiez à l'abri? Mimi est trop loin...
Ils releverent la tete en l'entendant parler, et comme toujours elle fondit devant leur sourire.
En parlant de sourire... Une idée se dessina lentement dans son esprit, en pensant à Steph toute souriante récemment, et à Lady.
Elle habilla chaudement ses deux garçons, posa sa cape sur ses épaules, prit les monstres dans ses bras et sortit
Un moment plus tard, à la garderie
Shaomye poussa comme elle pouvait la porte, sa voix résonna dans la garderie apparement vide
Coucou! Ya quelqu'un?
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Shaomye- Soeur de l'Ordre

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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Bon elle avait été engagé pour aider à la garderie, mais pour le moment c'était plutôt calme, en plus y avait peu de monde , ils étaient on ne savait où...Dame Ladyphoenix s'occupait de certains enfants quand elle entendit
Coucou! Ya quelqu'un?
Et là ravie de pouvoir être utile Pulcelle s'approcha de la Dame
Bonjour Ma Bonne Dame, je peux vous aider?
Sourire un peu timide face à cette femme.. Surtout qu'elle ne connaissait encore personne à part Stéphandra et Lady, pas question d'effrayer la jolie Brune.
Coucou! Ya quelqu'un?
Et là ravie de pouvoir être utile Pulcelle s'approcha de la Dame
Bonjour Ma Bonne Dame, je peux vous aider?
Sourire un peu timide face à cette femme.. Surtout qu'elle ne connaissait encore personne à part Stéphandra et Lady, pas question d'effrayer la jolie Brune.

Pulcelle- PNJ
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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
Brunette se retourna en entendant une voix derriere elle. Elle sourit à la dame et l'examina brievement avec curiosité, avant de répondre à sa question
Bonjorn, je suis Shaomye, une des soeurs d'ici. Ravie de vous rencontrer. Euh je ne sais pas si vous pouvez m'aider... je pars en mission et je ne prefere pas emmener mes monstres... j'aurais voulu savoir si Lady pouvait s'en occuper le temps que je rentre à la citadelle...
Elle esquissa un nouveau sourire, tout en désignant du menton ses fils dans ses bras
Bonjorn, je suis Shaomye, une des soeurs d'ici. Ravie de vous rencontrer. Euh je ne sais pas si vous pouvez m'aider... je pars en mission et je ne prefere pas emmener mes monstres... j'aurais voulu savoir si Lady pouvait s'en occuper le temps que je rentre à la citadelle...
Elle esquissa un nouveau sourire, tout en désignant du menton ses fils dans ses bras
Dernière édition par Shaomye le Mar 21 Déc - 20:37, édité 1 fois
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Shaomye- Soeur de l'Ordre

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Re: Le dortoir de la garderie : un petit dodo, et c'est reparti !
La jeune rousse aux yeux marrons, se rendit compte qu'elle n'avait pas pris dans sa hâte de voir du monde de se présenter, un peu confuse, elle rougit vivement...
Malgré tout elle écouta attentivement la Dame et hocha de la tête à l'affirmative.
Excusez mon impolitesse, je suis Pulcelle,et..comment dire..Dames Stéphandra et Ladyphoenix m'ont demandé d'aider à la garderie.
Regard qui se posa sur les deux petits garçons qu'elle tenait
Vous pouvez nous les laisser sans crainte, Dame Lady et moi même en prendront bien soin.
Comment se prénomment ils?
Pul pencha la tête pour sourire aux petits garçons, ils étaient tous les deux très mignons.Puis regard pour rassurer la mère
Même si votre déplacement dure longuement je vous promets de vous donner nouvelles de vos fils Dame.
Malgré tout elle écouta attentivement la Dame et hocha de la tête à l'affirmative.
Excusez mon impolitesse, je suis Pulcelle,et..comment dire..Dames Stéphandra et Ladyphoenix m'ont demandé d'aider à la garderie.
Regard qui se posa sur les deux petits garçons qu'elle tenait
Vous pouvez nous les laisser sans crainte, Dame Lady et moi même en prendront bien soin.
Comment se prénomment ils?
Pul pencha la tête pour sourire aux petits garçons, ils étaient tous les deux très mignons.Puis regard pour rassurer la mère
Même si votre déplacement dure longuement je vous promets de vous donner nouvelles de vos fils Dame.

Pulcelle- PNJ
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