Histoire et principe de base de la religion aristotélicienne !

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Histoire et principe de base de la religion aristotélicienne !

Message par Invité le Mar 13 Mai 2008, 10:39

Présentation de l'Aristotélisme

Qu'est ce que l'Église Aristotélicienne ?

L'Église Aristotélicienne, fondée par Christos et ses disciples,
regroupe en son sein toute la communauté des Aristotéliciens. Des
guides, les clercs, enseigneront aux hommes et effectueront les rituels
nécessaires à leur salut. Certains aristotéliciens se retireront loin
des excès du monde dans un monastère, pour vivre reclus dans la
fraternité et la vertu. Le siège principale de l'Église
Aristotélicienne se trouve à Rome, véritable lieu de convergence de
tous les religieux des royaumes. Le pape et la curie, sont les garants
du Livre des vertus et du bon fonctionnement de l'Église à travers les
royaumes.

L'Église est ouverte à tous, dès le niveau 0, la voie de l'Église au
niveau 3 permettra de vous engager corps et âme au service de la sainte
Église Aristotélicienne.

Qu'est ce que le Livre des vertus ?


Le Livre des vertus est la compilation de tous les textes sacrés de
l'Église Aristotélicienne, rédigés par les Pères de l'Église
aristotélicienne et traduits et recopiés par les nombreux théologiens
et copistes de l'Église actuelle. Le Livre se compose en quatre volumes
: Le premier aborde les premiers temps de l'humanité, de la création du
monde à l'avènement des prophètes. Le second ouvrage nous raconte la
vie des deux prophètes aristotéliciens ayant tous deux eus la
révélation de Dieu : le premier, Aristote, grand sage devant l'éternel,
ses enseignements ont façonné le monde et la pensée des Hommes. Le
second, Christos, miroir de la divinité, illustre par sa vie, il est le
modèle absolue de tout Aristotélicien. Le troisième volume est consacré
aux saints Aristotéliciens qui ont peuplé le monde Aristotélicien tout
au long de l'Histoire, devenant comme Christos des modèles à imiter.
Enfin le dernier volume s'accorde à expliquer les sacrements, la
liturgie Aristotélicienne, les prières et autres rites aristotéliciens
aux laïcs et aux clercs des royaumes. Seuls les deux premiers volumes
du Livre des vertus sont à lire pour les novices.

Qu'apporte le Livre des vertus ?

Le livre des vertus apporte les messages et les informations essentiels
à l'humanité traitant de l'origine du monde, de sa physique et des
débuts de la vie. L'histoire des premiers hommes y est conté,
d'Oanylone la maudite à la venue d'Aristote. Vous y rencontrerez la
tentatrice Créature sans nom, mais aussi les 7 princes-démons peuplant
les 7 enfers, ou encore les 7 archanges du paradis. Aristote et
Christos seront les guides de chaque homme et femme, Aristote par son
savoir, son enseignement et sa sagesse, Christos par sa vie et sa foi.
Eux deux vous ferons découvrir les idées majeures qui gouvernent la
pensée des Aristotéliciens
Le livre des vertus est un guide pour chacun, un guide spirituel, moral
et politique. Les messages essentiels adressaient par le Très haut y
sont transcris, la voie de la vertu y est gravée.

Qui sont Christos et Aristote pour notre église ?

Au IVe siècle avant Christos, un jeune homme grec, brillant philosophe
et théologien, eu la première révélation divine. Dieu en personne vint
lui transmettre Son divin message. il lui expliqua les principes de la
divinité unique et de la vertu, concepts difficiles à comprendre pour
la masse des païens d'alors. Ainsi, Aristote devint le premier prophète
du Très Haut. Cependant, je tiens à préciser qu'un prophète étant celui
qui révèle la parole divine, il ne peut être lui-même Dieu. En d'autres
termes, malgré toutes ses qualités, Aristote n'était qu'un homme, pas
un dieu. C'est une erreur souvent faite.

Nombreux furent ceux qui écoutèrent les saintes paroles du prophète
Aristote. Mais plus nombreux encore furent ceux qui restèrent sourds et
persistèrent dans leur erreur, vouant leur âme à une éternité de
supplices. C'est alors que Dieu nous transmit la deuxième moitié de Sa
révélation. En l'an un naquit l'homme le plus proche de la perfection
qui ait jamais existé. Il se nommait Iésu Christos. Il est à noter que
lui non plus n'était pas de nature divine, mais bel et bien un humain
détenteur de la vérité divine: le deuxième et dernier prophète.

Il vint compléter le message transmit par Aristote. Autant ce dernier
expliqua qui est le Dieu unique et ce qu'est la vertu, autant Christos
nous montra le chemin qu'il nous fallait entreprendre pour atteindre le
Paradis en appliquant les préceptes déjà révélés par son prédécesseur.
Sa vertu était si grande que, partout où il allait, des miracles se
firent. Il n'en était pas l'auteur, n'étant pas Dieu, mais le vecteur,
par sa si grande vertu. Il fonda alors l'Eglise, nommant ses douze
apôtres (6 hommes et 6 femmes) les episkopos (évêques) et leur
ordonnant d'aller convertir le monde entier afin de sauver toutes les
âmes qu'ils pourraient.

Voilà qui furent Aristote et Christos. Deux prophètes qui nous
transmirent la révélation divine, le message de l'un ne pouvant se
comprendre sans l'autre (erreur que font les Spinozistes) et auxquels
nul autre message ne peut être ajouté sans en détourner le sens (erreur
que font les Averroïstes).

Aucun d'eux ne fut Dieu, mais le Très Haut les bénit pour leur vie vertueuse.



Le baptème ou la Profession de foi aristotélicienne; le crédo aristotélicien et un résumé de notre droit canon.


Le serment du baptisé aristotélicien


A réciter le jour du baptème ou de sa
profession de foi aristotélicienne, ensuite on récite le credo en
toutes occasions : prière ou messe..




Le credo

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyre pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN

L'importance de ce texte




Le Credo est le texte fédérateur de notre Eglise, il est là pour faire grandir notre foi en notre coeur.

Cette prière affirme notre foi et la crie au monde: il est le signe de notre union de croyants aristoteliciens.

Il illustre aussi le dogme et le résume en quelques mots.


Tous les aristoteliciens doivent le connaitre et le reciter en toute occasion.


Cette prière est connue sous le nom de Credo.

Cette supplication à l’appel à la Foi a été écrite par écris par
Olcovidus (107-139), poète romain, parmi les premiers aristotéliciens,
du IIème siècle, martyr de la foi, mort en priant devant les lions qui
allaient le dévorer, le Très Haut l'enleva à la souffrance par un
infarctus.


Son but est d'affirmer les croyances et les vérités que nous affirmons en tant qu'aristotéliciens.

Elle est la prière unifiant et fondamentale de notre Eglise et permet d’impliquer les fidèles dans les messes.



Ainsi les fidèles, en récitant cette prière affirmeront leur croyance en :



  • Dieu qui nous aime et qui dans sa toute puissance nous permet de vivre en son royaume


  • Aristote dont nous devons lire les saints écrits, les étudier,
    les comprendre car c’est en gagnant sa sagesse que nous atteindrons
    peut être la perfection à laquelle nous aspirons tous.


  • Christos qui après avoir atteint la perfection et a rejoint
    Dieu et Aristote au soleil, au paradis. En effet le paradis se trouve
    dans le soleil et l’enfer correspondra à la lune :
    « Alors, Dieu créa deux astres
    au-dessus du monde. L’un, rayonnant de lumière, fut appelé “soleil”.
    L’autre, luisant froidement, fut nommé “lune”. Dieu expliqua à Oane:
    “Que votre fidélité soit celle des enfants envers leurs parents ou je
    serais aussi sévère que les parents envers leurs enfants. Car, lorsque
    chacun de vous mourra, Je le jugerai, en fonction de la vie qu’il a
    mené. Le soleil inondera chaque jour le monde de sa lumière, par preuve
    d’amour pour Ma création. Ceux, parmi les tiens, que j’y enverrai,
    vivrons une éternité de bonheur. Mais entre chaque jour, la lune
    prendra la relève. Et ceux qui, parmi les tiens, y seront jetés n’y
    connaitront plus que la tourmente.” » (Création - Partie VIII: La
    décision)


Résumé du droit canon aristotélicen



Art 1: L’Eglise Aristotélicienne est l’institution spirituelle et
universelle qui vise a aider tous les enfants de Dieu à échapper à
l’Enfer lunaire et à atteindre le Paradis solaire.
Art 2: L'Eglise Aristotélicienne est seule détentrice de la vérité
divine et toutes personnes n’étant pas croyant aristotélicien est
hétérodoxe et se voue donc d’elle-même à la damnation éternelle.
Art 3: Les hétérodoxies sont les croyances fausses qui contredisent le
dogme Aristotélicien et induisent en erreur les enfants de Dieu.
Art 4: Les hétérodoxies sont de quatre types: schisme, hérésie, paganisme et athéisme.

Art 5: Une hétérodoxie ne pourra être tolérée que selon le bon vouloir
de la Curie, dans le cadre d'un concordat qui fixera les libertés
accordées par cette tolérance.
Art 6: L’Eglise Aristotélicienne prend son nom du prophète Aristote, qui fut le premier à révéler la vérité divine.

Art 7: L'Eglise Aristotélicienne fut fondée par le messie Christos, le
second et dernier prophète, qui a complété la première révélation
Aristotélicienne.
Art 8: Il n’est pas d’autre prophète qu’Aristote et Christos et leur
révélations cumulées donnent le message divin, parfait et immuable.
Art 9: Bien que surpassant les autres enfants de Dieu en gloire et en
vertu, Aristote et Christos ne sont pas de nature divine mais humaine.
Art 10: L’intégralité du dogme Aristotélicien est regroupé dans le Livre des Vertus. (1)

Art 11: Les textes que contient le Livre des Vertus sont sacrés et la
vérité du moindre de ses éléments ne peut être remis en cause, sous
peine d’être hétérodoxe.
Art 12: Les saints étant les défunts Aristotéliciens dont la vie fut
exemplaire, tous les Aristotéliciens se doivent de les honorer et de
s’inspirer d’eux dans leur propre vie spirituelle.
Art 13: Pour qu’une personne soit déclarée sainte, il faut qu’elle soit
morte, qu’elle ait vécu en modèle de vertu, que son hagiographie ait
été rédigée, et validée par la Curie puis par les fidèles.
Art 14: Une hagiographie étant un texte sacré, toute critique ou remise en cause de ceux-ci est un acte d'hétérodoxie.

Art 15: Tous les humains étant enfants de Dieu, aucune ségrégation
basée sur d’autres critères que la foi, la vertu et le mérite ne doit
avoir lieu au sein de l’Eglise Aristotélicienne.

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Le baptême

Message par Invité le Mar 13 Mai 2008, 10:52

Le baptême





I) Aspect dogmatique. Source: doctrine de l'amitié Aristotélicienne.



Citation:
"L'Amitié
Aristotélicienne" au sens large, qui est une communauté de vie: Par le
Baptême chaque baptisé serait introduit dans une union spirituelle en
puissance qui serait donc un contact spirituel avec tous les autres
baptisés.

Le baptême introduit le fidèle dans une union avec les autres baptisé et une communion avec les Saints.



Le Baptême, ou rite d'entrée dans l'Eglise Aristotélicienne, donne
au nouveau croyant les prémisses de l'amitié Aristotélicienne parfaite.
Cette amitié est encore en puissance et demande à être développée par
un contact avec Dieu dans la prière et les sacrements, et aussi par le
témoignage de douceur et de compassion avec les autres.



Le baptême introduit donc dans une famille divine et humaine.
Divine car il met en relation avec Dieu. Humaine car il intègre dans la
société humaine de l'Eglise Aristotélicienne.





II) Formalités administratives





Le baptême possède cette dimension spirituelle mais il possède aussi
une valeur juridique. Comme tel certaines formalités doivent
l'accompagner.


*Baptême des enfants :



Pour un enfant ou un simple d’esprit la présence d'un parrain et d'une
marraine lors de la cérémonie est obligatoire. Leur devoir sera de
veiller à l'éducation religieuse de l'enfant. Les parants peuvent faire
office de Parrains aristotélicien.

Si l’enfant n’a pas l’âge de comprendre le sens de cette cérémonie
il ne doit pas être inscrit aux registres et il ne le ferra lui même
que le jours où il demandera confirmation de ce baptême.



*Baptême des adultes ( ou confirmations pour un adulte ayant été baptisé enfant)



A) En faire la demande explicite



B) Etre reconnu saint d’esprit et capable de comprendre l’engagement.



C) Ne pas être déjà baptisé



S’il est déjà baptisé nous avons 2 cas :


C1) Si c'est dans l'église Aristotélicienne on peut par contre
faire une confirmation du baptême. (C'est l'idéale si le baptisé à déjà
pour des raisons RP signalé avoir été baptisé)
La confirmation est en général utilisé pour les adultes qui ont été
baptisé enfants, ou ceux dont les traces du baptêmes ont été perdu ou
entaché d’irrégularité)



C2) Si c’est dans une Eglise hérétique ou carrément une religion
différente. Il faut en premier que le candidat renonce à ce baptême et
rejette ça foi en disant avoir été trompé. Il subira une pénitence en
rapport avec le niveau d’hérésie de son ancienne religion.
Il devra juste avant de recevoir le sacrement rappeler clairement et
honnêtement qu’il renonce à ses anciennes croyances pour entrer
pleinement et totalement dans l’amitié aristotélicienne. Dans le cas
d’une reconversion la présence d’un parrain baptisé est obligatoire.


D) Etre inscrit aux registres du Vatican.



E) C'est au curé de la paroisse que revient la tâche et la
responsabilité d'organiser ce sacrement, en cas d'empêchement ou dans
le cas où il n'y aurait pas de curé ou de diacre, l'officiant peut être
un clerc reconnu par l’église Aristotélicienne et n'étant pas sujet à
interdictions.
Dans le cas du baptême de nobles ou de personnages importants, le clerc
responsable peut demander à son Évêque ou un cardinal de diriger la
cérémonie.


F) Le parrainage est hautement souhaité mais non une obligation, à part
pour les reconversions. Toute fois la personne faisant office de
parrain ou de marraine doit être baptisée et non sujet à interdictions.





III) La cérémonie liturgique. Suite au concile Vatican I en l’an de l’amitié 1454





Un exemple conseillé de cette cérémonie se trouve en point IV. Il
peut être suivi ( préférable ) mais n'est pas obligatoire du moment que
certains points sont présents:


1) Aspersion d'eau accompagné des paroles: Je
te baptise au nom de l’Eglise Aristotélicienne et au nom du Très Haut,
pour l’amitié de tous les Saint et pour l’amour du Père de l’humanité.




2) Déclaration solennelle de la Foi Aristotélicienne par le baptisé ou
les parrains et marraines si le baptisé n'a pas l’âge de raison.





IV) La cérémonie type. Suite au concile Vatican I en l’an de l’amitié 1454





1)Brève présentation de l'importance de la cérémonie et sur son sens, en reprenant les points:



-Agrégation à la communauté des fidèles

-Illumination de l'Ame par la Foi

-Début du chemin de purification.

-Libération de la vision purement matérielle du monde: accession au -monde des Idées.

-Promesse du paradis.



2) Introduction solennelle dans l'Eglise pour signifier
l'acceptation du nouveau croyant par la communauté et le statut de
nouvelle maison que l'Eglise possède pour le croyant.


3) Arrivée devant le Baptistère.



Lecture d'un texte du dogme

Exemple : LIVRE DES VERTUS -Livre 1, le Mythe Aristotélicien- Partie VII, l'amour.



Citation:
“Nous
sommes certes enchaînées à la matière, certes soumis à ses lois, mais
notre but est de tendre vers Toi, l’Esprit Éternel et Parfait. Donc,
selon moi, le sens que Tu as donné à la vie est l’amour.” Alors Dieu
dit: “Humain, puisque tu es le seul à avoir compris ce qu’était
l’amour, Je fais de tes semblables Mes enfants. Ainsi, tu sais que le
talent de ton espèce est sa capacité à M’aimer et à aimer tes
semblables. Les autres espèces ne savent aimer qu’elles-mêmes.



4) Serment d'allégeance à l'Eglise Aristotélicienne fait par le nouveau croyant.



Affirmation du credo:



Citation:
CREDO





Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,

Créateur du Ciel et de la Terre,

Des Enfers et du Paradis,

Juge de notre âme à l'heure de la mort.



Et en Aristote, son prophète,

le fils de Nicomaque et de Phaetis,

envoyé pour enseigner la sagesse

et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.



Je crois aussi en Christos,

Né de Maria et de Giosep.

Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.

C'est ainsi qu'aprés avoir souffert sous Ponce,

Il est mort dans le martyr pour nous sauver.

Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.



Je crois en l'Action Divine;

En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;

En la communion des Saints;

En la rémission des péchés

En la Vie Eternelle.



AMEN






5)Baptême proprement dit par immersion: rite de purification des fautes passées.



Aspersion
d'eau accompagné des paroles: Je te baptise au nom de l’Eglise
Aristotélicienne et au nom du Très Haut, pour l’amitié de tous les
Saint et pour l’amour du Père de l’humanité.




6) Le baptisé reçoit un cierge et le célébrant le renvoie par une
exhortation à porter par ses exemples la lumière aux autres et lui dit
ce qu'il a gagné par le baptême et ce qu'il risque de perdre en
trahissant son engagement solennel par une conduite déshonnête.


7) Le baptisé reçoit aussi une médaille aristotélicienne de couleur
bleu cyan, couleur des fidèles Aristotéliciens baptisés, ils pourront
l’utiliser sur leurs signatures afin d’afficher leur engagement
aristotélicien.



Fin du baptème

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Le mariage

Message par Invité le Mar 13 Mai 2008, 10:54

Le mariage





I) Aspect dogmatique



Chapitre premier: L'amitié incarnée.



Le dogme de l'amitié aristotélicienne précise:



Citation:
"L'Amitié
Aristotélicienne" au sens large, qui est une communauté de vie: Par le
Baptême chaque baptisé serait introduit dans une union spirituelle en
puissance qui serait donc un contact spirituel avec tous les autres
baptisés. ce point rejoint la notion traditionelle du Baptême qui
introduit dans la communion des Saints.



Cette union spirituelle avec tous les baptisés s'exprime plus
particulièrement entre l'époux et l'épouse dans le cadre du mariage.
Les époux, par un amour pur et désinteréssé, sont appellés à former
cette amitié parfaite qui est le gage de la sainteté aristotélicienne.
A travers cette union si belle des époux c'est Dieu lui-même, source de
tout amour, qui est glorifié.
Ainsi l'amitié aristotélicienne s'incarne particulièrement dans le mariage et y trouve une authentique réalisation.

Le mariage est indispensable à l'amour incarné, car il fonde une
communauté de vie qui débouchera sur la mise au monde d'enfants et la
fondation d'une famille, afin de rendre présente la fécondité de
l'amour. C'est un engagement ferme et fort, dans lequel les époux se
promettent de lutter ensemble contre les germes de haine et de
désordre, par delà les difficultés de la vie quotidienne.



Chapitre deuxième: la sexualité.



Cette dimension du mariage comme union spirituelle ne doit pas
faire oublier que l'union des corps est aussi primordiale, en vertu de
l'amour qu'elle exprime. La sexualité est le moyen choisi par Dieu pour
rendre présente sur terre la fécondité de l'amour, pour assurer la
fondation d'une famille unie et pour souder par les gestes intimes
l'affection des époux.
Cette sexualité ordonnée ne doit pas aboutir à des dérèglements ou la
satisfaction bestiale des sens prendrait le pas sur la volonté
d'exprimer l'amour commun et de le transmettre à une possible
descendance. Le premier but du mariage reste donc de participer à la
création divine par la mise au monde d'enfants. Contrevenir à cela
serait saper les fondements mêmes de l'amitié aristotélicienne dans le
mariage.



Chapitre troisième: le mariage est-il indissoluble?



Etant donné que le mariage est fondé sur la création d'une
communauté de vie et d'une union profonde des époux, il ne peut être
considéré comme une simple formalité qui serait révocable à souhait.
L'union spirituelle des époux n'est jamais une chose acquise et
définitive, il convient de lutter pour la construire et la maintenir.
Ainsi un simple désaccord des époux ne saurait en aucun cas justifier
une séparation. La voie qui mène au paradis est étroite, et demande
bien des sacrifices.

Toutefois un mariage peut-être annulé dans certaines
circonstances, quand l'amitié des époux est rendue impossible par des
actes graves et définitifs. L'annulation de ce mariage ne donne
toutefois pas licence de se remarier, sauf jugement contraire pour
raison exceptionnelles.



pour la réglementation complète voir le droit canon.





III) La cérémonie liturgique.





Il n'existe pas encore de cérémonie type imposée partout, et la
question se pose de sa nécessité. Néanmoins certains points doivent
impérativement se trouver présents dans cette cérémonie:



- La cérémonie est présidée par un prêtre, de préférence le curé de
la paroisse de l'épouse. En cas d'impossibilité, le curé de la paroisse
de l'époux peut aussi officier bien sur.
- Les époux doivent être tous les deux présents. Le mariage par
procuration peut-être célébré dans des circonstances exceptionnelles
avec la permission de l'évêque du lieu.

- Les deux témoins doivent être présents. Un pour le mari, un pour l'épouse.

- Il doit y avoir un échange des consentements de l'époux et de
l'épouse, ainsi qu'un échange d'alliance, symbole de la fidélité et de
l'unité du mariage.



Ces points sont les seuls points
indispensables. Voici en complément un exemple de cérémonie utilisable.
Ce n'est bien sur qu'un exemple, et pas le moins du monde une norme
obligatoire.




Mariage de Y et de X en l'église de Choupinette les bains:



Il y a foule en ce froid matin
d'hiver sur le parvis de la vieille église paroissiale de Choupinette
les bains. Aujourd'hui Y et X, après un long temps de fiançailles, vont
unir leurs destinées, et se donner l'un à l'autre avec la bénédiction
divine. Le curé de la paroisse est à la sacristie, faisant avec soin
les derniers préparatifs de la cérémonie. Entre alors en courant un
enfant de choeur:




"Mon père, mon père! Les voilà!" dit-il en hate, tout essouflé. "Calme toi mon enfant, calme toi. j'y vais tout de suite.



Le curé termine tranquillement de
revêtir les ornements liturgiques, puis sort au devant des fidèles, le
regard rayonnant de joie. Il monte à l'autel accompagné des enfants de
choeur, et s'incline devant la croix du Christ. Se retournant il
descend quelques marches et va saluer la statue d'Aristote. Enfin il
adresse la parole aux époux.




Bien chers Y et X! C'est pour moi une joie immense de vous recevoir
ici, afin que vous receviez des mains de l'Eglise le sacrement qui va
faire votre bonheur. Ne prenez pas à la légère l'engagement que vous
allez déclarer maintenant devant tous. Vous allez vous unir pour le
meilleur et pour le pire, vous allez affronter des difficultés, des
disputes et des tristesses. Mais avec l'aide de Dieu et l'enseignement
d'Aristote, vous allez surmonter tout cela chaque jour, et donner à
tous un exemple d'Amitié et de courage. Que Dieu vous bénisse !



Puis le diacre s'avance et lit un passage de la vie d'Aristote:



Citation:
En
ce temps là une grande nouvelle se répandit dans la ville de Stagire :
les sages astrologues venaient de repérer une comète inconnue dans le
firmament. Aussitôt l’assemblée de la ville se réunie sur l'agora,
tentant de découvrir le message que les cieux voulaient transmettre aux
hommes. Hélas leur cœur était obscurci par leur foi erronée en de faux
dieux, et ils s’égaraient dans des suggestions impies : pour l’un il
s’agissait de la venue d’Hermès aux pieds ailés. Pour d’autre la foudre
de Zeus allait s’abattre au milieu des hommes, et les temps touchaient
à leur fin.
Seul dans l’assemblée un homme se taisait : son épouse était sur le
point d’enfanter, et l’angoisse qui était la sienne ne lui permettait
pas d’intervenir. Il n’était pourtant pas le moins sage, ni le moins
écouté. La noblesse et la paix se lisait sur son visage, ainsi que les
marques d’un dur labeur et d’une vie sans mollesse.



Le curé repris la parole:



Vous avez dans ce texte l'exemple d'un père noble et sage, soucieux de
son épouse et de l'enfant qui va naitre. Son existence a été marquée
par la justice, le travail et l'honneur. Voilà l'exemple que vous devez
suivre. L'honneur, la justice, le travail quotidien. C'est là que se
trouve la clé du bonheur. Et peut-être alors que vos enfants, suivant
vos traces, auront la sagesse d'Aristote et la bonté de Christos.



Le moment solennel était arrivé. Les époux se levèrent, le curé s'avança vers eux:



" Y veux-tu prendre X pour épouse, dans la sainteté et la
confiance, pour vivre avec elle dans l'amour de chaque jour? Veux-tu
faire dépendre ton bonheur de son bonheur et donner par l'exemple de
votre union un signe visible de l'amitié de Dieu sur terre?". " Oui, je le veux.



" X veux-tu prendre Y pour époux, dans la sainteté et la confiance,
pour vivre avec lui dans l'amour de chaque jour? Veux-tu faire dépendre
ton bonheur de son bonheur et donner par l'exemple de votre union un
signe visible de l'amitié de Dieu sur terre?". Oui, je le veux.



Le curé reprend:



"Je vous déclare maintenant unis par les liens sacrés du mariage. Ce que Dieu a uni, nul ne pourras le désunir."



La cérémonie se termine alors dans la joie la plus profonde

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Les funérailles

Message par Invité le Mar 13 Mai 2008, 11:08

Les funérailles aristotéliciennes





I) Administration





A) Les conditions



-1) Être reconnu définitivement mort par au moins un médecin et un clerc (Avoir été éradiqué)



-2) Être baptisé ou avoir entamé récemment la procédure en vue du
baptême (au minimum être inscrit aux Archives du Vatican). En ce qui
concerne les funérailles, les catéchumènes sont donc à considérer comme
des fidèles.

Ne pas être sujet à interdiction (voir point C)



B) Le lieu



Pour tout fidèle défunt les funérailles doivent généralement être célébrées dans l'église de sa propre paroisse.

Il est cependant permis à tout fidèle, comme à ceux à qui il
revient de s'occuper des funérailles d'un fidèle défunt, de choisir
pour les funérailles une autre église avec le consentement de celui qui
en a la charge et en informant le propre curé du défunt.

Si la mort est survenue hors de la propre paroisse et que le
cadavre n'y a pas été transporté et si aucune église n'a été
légitimement choisie pour les funérailles, ces dernières seront
célébrées dans l'église paroissiale où la mort est survenue.



C) Les limitations



Doivent être privés des funérailles ecclésiastiques, à moins qu'ils n'aient donné quelque signe de pénitence avant leur mort:

1. les apostats, hérétiques et schismatiques notoires;

2. les autres pécheurs manifestes, auxquels les funérailles
ecclésiastiques ne peuvent être accordées sans scandale public des
fidèles.

3. les suicidés.



Si quelque doute surgit, la sainte inquisition pourra trancher.



D) L'organisateur



C'est au curé de la paroisse que revient la tâche et la
responsabilité d'organiser ce sacrement, en cas d'empêchement ou dans
le cas où il n'y aurait pas de curé ou de diacre, l'officiant peut être
un clerc reconnu par l’église Aristotélicienne et n'étant pas sujet à
interdictions.

Dans le cas de l’enterrement d’un membre du clergé, d’un nobles ou
de personnages importants, le clerc responsable peut demander à son
Evêque ou à un cardinal de diriger la cérémonie.





II) Exemple de cérémonie





jeandalf a écrit:
Enterrement



Pourquoi enterrer nos mort ?



L’Homme fait de terre et d’eau est par nature attiré par le centre
de la terre, mais l’amitié vrai élèvera son âme et si elle est digne de
rejoindre le seigneur elle ne s’enfoncera pas comme le corps vers le
feu des enfers mais au contraire elle trouvera sa vrai nature qui est
de s’élever vers notre seigneur.





1) Le début (soit à la levée du corps, soit à l’arrivée du cercueil à l’église ou au cimetière)



Le prêtre :Après tous nos regards qui ont croisé le sien, qu’il puisse enfin voir le tiens seigneur.

Les fidèle : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre ami(e).



Le prêtre : Après l’amitié qu’il a reçu et qui a guidé sa vie, accorde lui l’amitié ultime qu’et la tienne Seigneur.

Les fidèles : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre ami(e).



Le prêtre : Après les peines et les larmes qui ont obscurci sa vie, illumine sa route pour l’éternité.

Les fidèles : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre ami(e).



Le prêtre : Seigneur, nous tournons vers toi nos espoirs à l’heure où disparaît le corps de l’ami qui nous est cher.

Accorde-nous l’espérance de le revoir auprès de Toi pour les siècles des siècles.



Tous : Amen



2) A l’église ou au cimetière



A l’entrée se trouve un panier
d’osier avec comme seul objet un médaillon d’Aristote et éventuellement
le présent du prêtre s’il était un ami proche du défunt, les amis
déposeront un fruit ou un pain dans la corbeille. Parfois certains
déposent quelques écus ou d’autres consommable. ( Le contenu de la
corbeille étant distribué aux mendiants après la cérémonie ). Lorsque
tout le monde serra en place, un proche du défunt prendra la corbeille
et une partie des offrandes pour le moment du signe des amis. En
général c’est la même personne qui lira le texte lors du signe de la
mémoire.




Frères, si nous sommes ici, c'est pour entourer de notre amitié une
famille qui est dans la peine. C'est aussi pour nous rappeler que Dieu
se souvient de tout ce qu'il y a eu de bien dans la vie de notre frère
(soeur) et de lui demander de lui faire bon accueil.



Le signe de la lumière

( on allume en silence les cierges autour du cercueil )



Le prêtre : "L’Amitié est la lumière du monde c’est la flamme qui réchauffe notre cœur.

Quelle éclaire maintenant la route de < Nom du défunt > qui le (la) conduit maintenant au Royaume de Dieu !"



Le signe de la foi



Le prêtre : :< Nom du défunt >. nous déposons cette croix aristotélicienne sur ton cercueil.

Cette croix est le signe qui relie Aristote et le Christ, qu'elle soit pour toi signe de salut et de vie éternelle".



Le signe des amis



( l’un des amis du défunt apporte la corbeille de l’amitié )

Le prêtre : < Nom du défunt >,nous déposons ces présent sur
ton cercueil, signe de notre amitié, signe de notre prière, signe de
notre cœur".



Le signe de la mémoire





Cet enterrement nous rappelle plusieurs choses :

- Le souvenir d'un Ami aristotélicien qui vient de nous quitter.
D'un homme ( d'une femme ) qui avait une histoire, unique, avec Dieu.
Qui était entouré de tendresse par Dieu. Qui a fait, ou non,
l'expérience de cette tendresse.

Nous voici nombreux dans cette chapelle, autour de :< Nom du
défunt >., pour prendre conscience de ce lien d'amour qui l'a
toujours uni Dieu, qui unit Dieu à chacun de nous, à tout instant.

- La mort viendra pour chacun de nous. pour les uns tôt, pour les
autres plus tard. Pour les uns dans leur jeunesse, pour d'autres dans
leur vieillesse.

Le Seigneur nous prévient : "Soyez prêts, soyez toujours prêts car vous ne savez ni le jour ni l'heure".

Aristote nous a guidé et Christos nous invite à prendre exemple sur lui, à trouver notre joie à vivre pour les autres, à aimer comme ils nous ont aimés.

Notre présence ici est prière. Nous invoquons Aristote qu’il mesure les péchés de notre frère ( soeur ) et que Christos intercède auprès du seigneur pour qu’il le reçoive en son Paradis.



Laissons maintenant ceux qui l’on connu parler de lui (elle).



<table align="center" border="0" cellpadding="3" cellspacing="1" width="90%"><tr> <td>Citation:</td> </tr> <tr> <td class="quote">


Là interviennent ceux qui le désirent



</td> </tr></table>







Le signe d’adieu



Le prêtre : Avant de quitter la chapelle, nous allons dire un dernier adieu à notre frère ( soeur ) < Nom du défunt >

Avec respect et affection, confions-le ( la ) à Dieu dans l'espérance de nous retrouver un jour auprès de Lui (ell).





( un instant de silence )






Avec tous ceux qui nous ont précédés et qui vivent déjà auprès du Seigneur,

avec l'immense cortège des saints, nous lui souhaitons un bon dernier voyage à son enveloppe charnelle.





LA DÉPOSITION AU CIMETIÈRE





Nous allons maintenant confier à la terre le corps de notre frère
(soeur) dans ce lieu où reposent déjà tant de défunts de nos familles.
Le moment est venu de lui dire "à Dieu".

C'est un moment de tristesse, mais il faut que l'espérance reste
forte en nous. car nous espérons revoir N. quand Dieu nous réunira,
dans la joie de son Royaume.

Recueillons-nous en pensant à tout ce que nous avons vécu avec )
< Nom du défunt >, à ca qu'il (elle) est pour nous, à ce qu'il
(elle) est pour Dieu.



( silence pendant la descente du cercueil)



Ensuite prêtre asperge le cercueil d'eau bénite et dit :



"Cette eau, souvenir de ton baptême,

nous rappelle que Dieu a fait de toi son enfant.

Qu'il te reçoive aujourd'hui dans sa Paix !"



(Le prêtre peut dire un mot de condoléances pour terminer et annonce le jour de la Messe communautaire pour le défunt)





fin de la cérémonie par les amis et la familles qui défilant en jetant une poignée de terre dans la tombe.

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Re: Histoire et principe de base de la religion aristotélicienne !

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